DE LA FRANCE.
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conserver, d’entretenir, d’accroître en soi la flammesacrée de la liberté, se montra tout d’un coup animéd’un esprit étroit et mercantile; méconnaissant sesforces, il se courba devant ces puissants qu’il pouvaitanéantir, il mendia la paix qu’il aurait dû n’accorderqu’à titre de grâce; et maintenant il viole l’hospitalité,offense le malheur le plus sacré, et, Prométhëe àrebours, il ravit aux hommes la lumière pour larendre aux dieux. Georges Canning au contraire,d’abord gladiateur au service des tories, quand ilput enfin secouer les chaînes de cet esclavage se levadans toute la majesté de sa bourgeoisie native et, augrand effroi de ces ci-devant Mécènes, proclama,Spartacus de Downing-Street, la liberté civile et reli-gieuse pour tous les peuples et gagna à l’Angleterretous les cœurs libéraux et par suite la prépondéranceen Europe.
C’étaitalorsun temps înen sombre enÂllemagne; rienquehiboux, édits de censure, odeur de prison, romansd’abnégation, parades militaires, bigotisme et imbécil-lité. Quand tout à coup l’éclat des paroles de Canningvint nous éclairer, tout ce qui avait un cœur encore ou-vert à l’espérance poussa des cris de joie. En ce quitouche l’auteur de ces articles, il donna le baiser d’adieu