DE LA FRANCE.
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les prébendes ecclésiastiques et d’emplois exorbitam-ment rétribués, regorge dans une abondance auda-cieuse, pendant que la plus grande partie du peuple,chargée d’impôts accablants, languit et meurt de faimdans la misère la plus profond.e. Celui-ci demandeen conséquence une réforme parlementaire, et ceuxdes nobles qui soutiennent cette mesure n’ont rienautre chose en vue que de la faire servir à des amélio-rations matérielles.
Oui, la noblesse anglaise est encore aujourd’huiplus étroitement alliée avec le peuple qu’avec les rois,dont elle a toujours su se maintenir indépendante, aurebours de la noblesse française. Elle n’a prêté auxrois que son épée et sa parole, mais elle n’a pris à leurvie privée, «à leurs plaisirs qu’une part indifférente etfamilière. Cela s’est passé ainsi même aux époques lesplus corrompues. De cette façon, la noblesse anglaise,tout en baisant la main royale et fléchissant le genou,parce que l’étiquette le veut ainsi, est demeurée.defait sur un pied égal avec les rois auxquels elle s’estopposée assez sérieusement aussitôt qu’ils ont vouluporter atteinte à ses privilèges ou se soustraire à soninfluence. C’est ce qui est arrivé, il y a quelques années,de la manière la plus évidente, lorsque Canning de-