DE LA FRANCE.
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agréable et chaud, et c’est pourquoi elles ont toujoursréussi le mieux dans les mois de juin, juillet et août. Ilne faut donc pas qu’il pleuve ; car les Parisiens necraignent rien tant que la pluie, laquelle effraie lescentaines de mille hommes, femmes et enfants, quicourent, la plupart en toilette et riant, se donner lespectacle de la bataille, et augmentent par leur nombrele courage des agitateurs. Il ne faut pas non plus unciel couvert, autrement on ne pourrait lire les grandsplacards que le gouvernement fait afficher au coin desrues, et cependant cette lecture doit servir à rassem-bler, sur certains points donnés, des masses d’hommesqui s’y pressent, s’y bousculent à qui mieux mieux etsont plus faciles à soulever tumultueusement. Uneautre raison, la plus importante peut-être, est quependant le mauvais temps on ne peut lire de journauxau Palais-Royal, et que c’est pourtant là le point oùles politiques les plus ardents se réunissent sous lesallées ombragées, lisent et commentent les feuilles aumilieu des groupes furieux et répandent de tous côtésleurs inspirations.
C’est ainsi qu’il a été démontré, de nos jours, com-bien l’on a eu tort d’accuser le précédent duc d’Or-léans, Philippe Égalité, de diriger les tumultes popu-
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