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prife trop hardie que la mienne ; mais que m’im-porte mon audace, quand eette audace quipeut être utile à la patrie, ne peut être nui-fible qu’à moi ; & puis ne me fouviens - jepas de ces paroles de Galba : les momens derévolution font toujours favorables aux grandestentatives. Et pourquoi héfiter , lorfque l’i-naûion peut être plus dangereufe que la té-mérité ? Opportunos magnis conatïbus , tranji-tusnrum , nec cunctaiiont opus ubi perniciofior Jîtquies quarn temeritas. Tacit.