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1 (1898)
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constater l'identité de celui-ci. Une autre considération encore nous a déterminé àagir ainsi : c'est que, en scellant, les témoins intervertissaient, quelquefois, l'ordredans lequel leurs noms sont cités dans les chartes.

L'emploi d'un sceau d'autrui qu'on dit être le sien s'explique par des raisonsd'ordre intime : on adopte provisoirement le sceau d'un parent dont on a hérité ;le fds prend le sceau du père, la veuve celui de son époux, et ainsi de suite ; mais,sans considérer qu'au sens strict de la loi les actes ainsi scellés devaient être nuls etsans valeur, on se servait aussi, assez fréquemment, du sceau d'un étrangerquelconque.

Voir aux noms suivants les exemples de personnes qui disent sceller de leurpropre sceau, mais qui se servent de celui d'un autre membre de leur famille :

Borch, Bossimé, Broekhuizen, Folie, Froijere, Galoppe, Gruwel,Harnes, Hériacourt, Hinckaert, Hoede, Cornu (voir Horn), Landenne,Paridaens, Piato, Zassen, Schleiden, Velroux, Vlaest, Vlatten.

Voir aux noms suivants des exemples de personnes déclarant sceller de leurpropre sceau, mais qui emploient celui d'une autre famille :

Eijcken, Giffarde, Hemberch, Hongher, Indout , Irnich, Clutinc,Craywinckel , Cuchenheim (un autre?), Marchinis , Quaderebbe, Ring-helden , Schrijver, Thieusies (échevins), Troijen, Thuin, Versaines, Wilde(voir Calsteren).

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Sceaux datés.

A partir du xiii 6 siècle, on rencontre de rares contre-scels comprenant en légendela date de leur confection. On a aussi pris soin, pour quelques sceaux qui avaientété brisés ou cancellés, puis refaits à neuf, de marquer au bas l'année de leurrenouvellement; toutefois, de pareilles précautions n'ont été prises qu'exception-nellement. A la Renaissance, il devient un peu plus de mode de dater les matrices.Mais, comme le fait remarquer, à juste titre, M. Lecoy de la Marche (Les Sceaux,p. 282), à une époque aussi tardive, les indications de ce genre offrent moinsd'importance.

Voici quelques-uns des rares exemples de sceaux datés que nous ayons à décrire :

Jean van Riebeeck appose, à un acte de 1564, un sceau au millésime 1564 ;

Jean le Roy, homme de fief de Flobecq, emploie, en 1585, un sceau avec cettelégende : S' Jehan le l\oi. 16. aovst 157. (le dernier chiffre est illisible);