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Everwijn (Segherè), li. dé lief do la chàtellenie doGand, 1400 : une liure dé sanglier, accostée de douxdemi-ramures de cerf, la l re renversée. L : S... lierEverwiin (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 111).
— (Rogier), même qualité, 1470 (n. st.) : une hurede sanglier entre une ramure de cerf (accompagnéeau. canton s. d'une étoile 1). S. s. : un sanglier debout(ll)id., 1. 116).
Evesque (Eustache 1'), écuyer, sgr. de Thieûsies,prévôt de la baronnie de Quiévrain, commis par le■ prince Charles-Eugène, duc d'Arenberg, d'Aerschotet de Crov. prince de Porcéan et de Rehecq, ...baron de Quiévrain, 1682 : un cbevéon, accompagnéen chef de deux étoiles à cinq rais et en pointe d'uncroissant (Baron de Los) (voir MONSTRY).
Evrard, Evrart, voir Everart.
Evreux. Homme noble et poissans, fil de roy deFranche, comte de Evreus, qualifié par le duc Jeande Brabant : nostre chier seigneur et pere, 1313 :type équestre ; le bouclier, l'ailette, la housse etl'écu du contre-scel, à un semé de fleurs de lis et àla bande componée broch. C. : un dragon. Sur lechanfrein, un écran échancré, chacune des septpointes garnie d'une rose (Duss., Jul.-Berij , N° 214).
L'auteur d'un article intitulé : Bibliographie héraldique.Armoriai universel du XVI 8 siècle (Bibliophile Belge,1883), s'efforce de prouver cette chose impossible qu'unroi de France aurait brisé, au moyen âge, France an-cien (d'azur semé de fleurs de lis d'or) d'un lainbel degueules. L'armoriai qui forme l'objet de cette étudedonnerait ce blason, avec la légende : Regnum Ceallie.,L'auteur, y voyant, sans doute, le Royaume de laGaule, a traduit par France ce nom latin, si singuliè-
rement tronqué et qu'il faut lire Regnum Cecillie : LeRoyaume de Sicile. Les armes en question sont cellesde la maison d'Anjou.
Ewijk. Guillaume van Ewick, témoin au contrat demariage de Chr. van Rossum ; 1563 : une panelle.C. : une tête et col de cygne. L. : S Willem vanEvick (S -G) (voir Broekhuizen).
Exaerde (Jean van), échevin de Saint-Nicolas(Wacs). 1421 : plain ; au fr.-q. chargé d'une bande,accompagnée d'un semé de losanges, ceux du chefposée dans le sens de la barre, ceux de la pointe
dans le sens de la bande. L. : an Ecsarde
(B on de Maere d'Aertrijcke).
— (Jean van), tils de Jean, tient, du comte de Flandre,la cour de ten Berghe, avec 40 bonniers de terre, àHaesdonck, Melsele, Waesmunster, 1550 : écartelé;aux 1 er et 4 e , six (2,1, 2, 1) losanges ; aux 2 e et 3 e ,cinq (2, 1, 2) étoiles. C cassé (Fiefs, N° 6606).
— (Servais van), griffier de Sinaij et de Belcele, se.pour Paul Saman, lils de Baudouin, n'ayant pasencore de sceau, et qui tient du comte un fief sousSinaij, qu'il a hérité de son dit père, lils de Jean,1604 : une étoile au canton s. : au fr.-q chargéd'une fasce, accompagnée de six (3, 3) besanls, outourteaux. L. : . Servae . . .n Exaer. . (ibid.,N° 7175) (voir Doella[e]rt. Gruter. Rijcke/.
Le seigneur de Exaerde : de gueulle, à troes lyons d'or,lampassé et armé d'argent.
Le seigneur c£'Eestrudt : pareilles, et crye : Lydequev-que! Lydequerque (Corn. Gailliard, L'AnchieneNoblesse de la conté de Flandres).
Expoele (Rogier van), échevin de Malines, 1518 :une fasce surmontée de trois maillets (Mal.).
Faeijsen (Gauthier), échevin de Rotterdam, 1431 six
étoiles; au fr.-q. broch. chargé d'une merletle (LU..
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FAGNUELLES (Hues de), chevaliers, sires deWiege, décl. avoir rendu une rente au couvent:d'Epinlieu, 1319 : un double trècheur, fleuronné etcontre-fleuronné, et un sautoir broch. (De ce sceau,fort endommagé, l'écu seul subsiste) (Mons, Abb.;d'Epinlieu).
D'après l'armoriai de la fin du xiv e s., publié par Douet.Darcq , le sire d 'Esingoles (mauvaise leçon) portait:d'or à une fesse d'azur à un seuteur de gueules à untrancheur vertjlourés (sic).
Faijenhoven (Antoine van) (fils de Henri), échevinde Heusden (Brab.), 1490, 3, 1502 : un lion (Mal.).
Faille (Georges delta), bailli du Vieux-Bourg h Gand,
tient, du château à'illec, la sg lie de Riede, h Maije-ghem (Meijgem), 1616 un chevron, chargé de troisfleurs de lis, accompagné en chef de deux têtes delion affrontées et en pointe d'une tête de léopardbouclée. G. : un croissant, soutenant une fleur delis (Fiefs, N° 3215) (voir Nevele).
Faille (Jean délia), échevin d'Anvers 1619 : mêmesécu et C. (114 lettres scab.).
Failly (Ferry de), sgr. de ce lieu, d'Aullreycourt(Autrécourl), d 'Espiece (Espiez), etc , demeurant àMarville, se. un acte de son cousin Hubert de Moyt-reg, 1573 : un houx et une bordure dentée. C. : lehoux. L. : S Fery de Falli (Lorr., Briey, B, 593,N os 51-60) (voir Cocquiel).
Faillies, voir FERME.