Jeanne de Hainaut, en 1561 : parti de Juliers et de demi-Hainaut (deux lions,rangés en pal);
Ermgarde de Clèves, en 1550 : parti de demi-Homes (en premier lieu!) et dedemi- Clèves ;
Adolphe de Clèves, en 1592 : parti de demi-Clèves et de la Mark ;
Thierry Leckar, en 1518 : parti de demi-Clèves et d'une fasce (coinp. ladescription du sceau) ;
Isabelle de Mellet, comtesse de Joigny, dame de Montpensier, en 1289 : parti;au 1 er , une demi-aigle, mouvante du parti; au 2 d , deux fasces, accompagnées dequatre (2, 1, 1) merlettes, rangées en orle;
Aleydis d'Argenteau, dame de Rengberch , en 1577 : parti de Merode, briséd'un lambel, à cinq pendants, et de demi-Argenteau ;
Jean Ringhelden van Besselant, jadis un des combattants luxembourgeois àBastweiler, en 1574 : parti; au 1 er , un demi-écusson plain, mouvant du parti; au2'', un demi- sautoir, mouvant du parti, accosté de neuf croisettes recroisetées, aupied fiché (ce sceau semble avoir été emprunté à un autre);
Adelice de Sainte-Aldegonde, en 1405 : parti de Nédonchel et de demi- Sainte-Aldegonde;
Avisse de Sommereux, femme de Robert, sire de Rollencourt, en 1521 : partide demi-Rollencourt et de demi-Sommereux ;
Gertrude, dame de Limbourg, en 1572 : parti de demi- Stein et de trois chevrons(voir ad vocem Stein).
C'est probablement encore en vertu du principe constaté au commencement dece chapitre que, sur les anciens sceaux des Montmorency, dont quelques-unsont été reproduits par Vredius (Geneal. comit. FI.) — on n'a gravé que quatrealérions, au lieu de seize, et que le contre-scel de Lambiers li Tonliniers, de 1285,porte un écu à un seul château, ou porte crénelée à trois tours, alors que l'écude la face est chargé de trois de ces meubles.
Personnes scellant du sceau d'un tiers.
En recueillant les blasons, nous avons procédé avec la plus grande circon-spection. On n'ignore pas qu'à défaut d'un propre sceau, on se servait de celuid'un autre. Bien qu'en règle générale pareil emprunt se mentionnât dans leschartes, nous avons rencontré de nombreux exemples de 1 omission de touteallusion à une substitution de sceau. Aussi, pour éviter de finisses attributions,n'avons-nous annoté les armoiries que lorsque la légende nous permettait de