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1 (1898)
Entstehung
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67
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Armoiries jouant sur le prénom.

Des armoiries jouant sur le prénom du propriétaire doivent, en bien des cas,leur origine à la fantaisie de celui-ci ; mais encore faudra-t-il se garder de troprigoureuses conclusions, puisque ce prénom pourrait déjà avoir été porté par unascendant du personnage en cause.

Antoine Museur, homme de fief de la seigneurie de Blicquy, en 1654, portant :une béquille de saint Antoine et un croissant, rangés en pal, et

Hubert Sigault, homme de fief du Hainaut, en 1592-9, scellant d'une tête et colde cerf, accompagnée en chef à dextre d'une étoile, allusion à saint Hubert, patrondes chasseurs,

semblent, à première vue, avoir inventé eux-mêmes leurs blasons.

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DES BRISURES.

Les brisures, dont l'emploi s'observait rigoureusement en France et dans laplupart des provinces méridionales des Pays-Bas, étaient peu en usage dans lesprovinces septentrionales de ceux-ci, en Allemagne et dans le Luxembourg. Onles y rencontre dans quelques grandes familles, mais à titre d'exception.

Les manières de briser sont très nombreuses. Les traités les citent en partie.

Nous allons en signaler quelques-unes offrant un intérêt particulier.

Brisures empruntées aux armes d'une famille alliée.

Empruntées aux armes d'une famille alliée, les brisures constituent, parfois, desindices très précieux quant à la filiation des personnages. En voici quelquesexemples :

Guillaume Drake, brise, en 1574 : d'une bordure échiquetée de deux tires,devant probablement son origine à une alliance avec une des nombreuses famillesanversoises qui portaient une fasce échiquetée ;

Guillaume de Merode, fils de Ricaud, en 1591 : de trois fleurs de lis (complètes),empruntées aux armes de sa mère, une Wesemael;

Jean de Stalle, appelé aussi de Hellebeek, dit de Stalle, en 1574 : d'un mailletdes armes de Ilellebeek ;

Jean de Waardenburg, en 1419 : d'un crampon, des armes d'une famille alliée(Boetzelaer, Galen, etc.?);