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du sceau : un ange tenant une fleur de lis, au naturel, fleur qui, à quelques annéesde là, et, sous sa forme conventionnelle, figure un meuble héraldique sur lebouclier de cette famille, d'abord seule, puis au nombre de trois;
Gerelmus Hinckaert, échevin de la même ville, de 1295 à 1501, porte dans lechamp du sceau : un lion et un semé de billeltes, que,'peu après, sa famille porteen guise d'armoiries ;
Hughes de Coudenberg, en 1280, dans le champ du sceau : un château ouporte à trois tours crénelées, qui, en 1290, sur le sceau d'un autre (?) Hughes, setrouve placée sur un bouclier ;
Bonilàce de Coudenberg, en 1505, dans le champ du sceau : trois meublessemblables que nous voyons devenir, vers la même époque, les armoiries dulignage de Coudenberg ou de Frigido Monte, à Bruxelles;
Michel de Leeuw (Léo), en 1280 à 1289, porte, dans le champ du sceau : unlion léopardé, qui, simple lion rampant, tantôt couronné, tantôt sans couronne,constituera, bientôt après, les armes du lignage bruxellois de Leeuw, ou 's Leeus;
Jean Veren, fils de Diedvien, bourgeois à Dordrecht, en 1500, dans le champ dusceau : une tête d'enfant, meuble que, trois ans après, il porte placé sur unbouclier.
Mais, bien plus tard encore, on se complaisait, parfois, à placer dans le champdu sceau, sans bouclier, les emblèmes que des ancêtres avaient adoptés commemeubles héraldiques, par exemple sur le sceau de damoiseau Elbert Spee, de1550, où le coq figure dans le champ sans écu.
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Armoiries dues à des fonctions.
Un certain nombre d'armoiries trouvent leur origine dans des fonctions; mais,pour la plupart des familles anciennes, il est impossible de constater les raisonsqui les déterminèrent dans le choix de leurs emblèmes. Il est donc intéressant designaler ceux qui semblent symboliser les fonctions de leurs propriétaires, puisque,par le fait même, on arrive à fixer, approximativement, l'époque de leur création.A cette catégorie appartiennent, apparemment, les armoiries de :
Maître Jean Gorijs, molensclagher juré de la ville de Bruxelles, en 1429, scelled'un écu écartelé : aux 1 er et 4 e , un fer de moulin ; aux 2 e et 5 e , une cognéeet celles de ;
Guillaume du Mortier, maistre carpentier du Hainaut, en 1451 : de deuxcognées.
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