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1 (1898)
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65
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Lambert, curé de Lippe (Lipp?), en 1565 : les mêmes armes que Henri,seigneur de Lippe : deux fasces ;

Jakemes Louchars, sergent du roi de France, en 1289 (n. st.) : un semé delleurs de lis ;

Jean de le Motte, homme du comte de Hainaut, en 1421 : plain, au chefd'Enghien ;

Guillaume die Weldighe, bourgeois d'fJsselstein, en 1416 : une fasce et unebande échiquetée brochante, accompagnées au canton senestre d'une étoile (comp.IJsselstein) ;

Thierry de Warrenbcrg, jadis prisonnier à Bastweiler, sous le sire de Perwez(un Hornes), en 1574 : l'écu de Hornes, brisé d'une bordure engrêlée.

Les échevins d'Aerschot plaçaient, pour la plupart, leurs armoiries en franc-quartier sur celles de leur ville ou, mieux dit, des anciens maîtres de la terred'Aerschot, les trois (leurs de lis, au pied coupé (1).

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Emblèmes, sans éeu, à même dans le champ du sceau.

Beaucoup de sceaux présentent, dans leur champ, sans bouclier, des figuresemblématiques qu'il importe de ne pas confondre avec des armoiries. Ne l'oublionspas : il ne peut être question de blason que lorsque l'emblème se trouve placé sur unécu, partie essentielle des armoiries. Toutefois, on remarque fréquemment que lesligures, qui, plus tard, devinrent les meubles héraldiques d'une famille, avaientété employées longtemps avant l'adoption définitive des armoiries. L'examen desouvrages sigillographiques nous permet de constater plus d'un exemple de cegenre concernant des personnages dynastiques des xu° et xm c siècles.

Nous allons signaler ici quelques personnes ou familles qui portent, d'aborddans le champ de leur sceau, sans bouclier, des emblèmes que, peu après, nousvoyons posés sur un écu comme armoiries.

Tel est le cas des suivants :

Jean de Brabant, échevin de Liège, se sert, en 1555 et 1553, de deux sceaux,dont l'un représente, dans le champ, sans bouclier : une escarboucle, au franc-quartier chargé d'un lion ; l'autre, le plus récent : un écu parti ; au 1 er , unedemi-escarboucle mouvant du parti; au 2 d , un lion;

Renier Eggloy, échevin de Bruxelles, en 1295 et 1509, place dans le champ

(1) On peut trouver dans notre Armoriai brabançon. Recueil d'armoiries inédiles (Bruxelles,1890), la description d'un grand nombre d echevins de cette ville.