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qui le parcourent se localisent dans sa région superficielle; on a été conduitpar là à ne leur attribuer, dans les expériences de Hertz, qu'un rôle insigni-fiant; dès lors, pour les tenants de la théorie de Maxwell, qui n'admettentaucun flux longitudinal, les flux électriques dont il y a lieu de tenir comptepour interpréter les expériences de Hertz sont exclusivement les flux dedéplacement qui ont leur siège dans le diélectrique.
Cette opinion ne s'impose plus du moment que l'on admet, avecHelmholtz, la possibilité de flux longitudinaux. Nous pensons que là où lesconducteurs interviennent dans les expériences hertziennes, ils interviennentsurtout parles flux longitudinaux qui les parcourent. Ainsi nous n'hésitonspas à traduire par l'énoncé suivant le résultat des classiques expériences deM. Blondlot : Dans un fil conducteur, les flux longitudinaux se propagentavec une vitesse sensiblement égale à la vitesse de la lumière dans le vide :
(7) L' = V.
Nous regardons (255) cette égalité comme étant également la raisond'être de la loi du résonnateur hertzien, formulée par MM. Sarrazin et deLa Rive, et si ingénieusement vérifiée par M. A. Turpain : Si l'on accroît lalongueur d'un résonnateur filiforme, on accroît d'autant la demi-longueurd'onde de l'oscillation qu'il décèle.
Or, les égalités (i), (5) et (6) entraînent d'abord cette conséquence :
La constante K de Helmholtz est égale au pouvoir inducteur spécifique(i + k 71 s F„) de l'éther.
En second lieu, en vertu de l'égalité (6), elles entraînent cette autreconséquence :
Dans tous les corps, tant conducteurs que diélectriques, la vitesse depropagation des flux longitudinaux est égale à la vitesse de la lumière dansl'éther.
L'éther possède donc cette propriété que les flux électriques longitudi-naux et les flux électriques transversaux s'y propagent avec la même vitesse.Une telle propriété ne pourrait appartenir aux ébranlements d'un milieuélastique, car en un tel milieu, il faudrait égaler le coefficient 1 de Lamé aucoefficient — \j-, ce qui entraînerait l'instabilité du milieu. Ici, au contraire,aucune instabilité n'est à craindre, puisque les deux quantités K et F 0 sontpositives.
Ainsi précisée par la détermination de la constante K, la doctrine deHelmholtz semble singulièrement propre à rendre compte des expériences