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le savant professeur de Gœttingue, à notre exemple, les demandait à laThermodynamique générale; il disait( : ) :
« Ich gehe aus von der Annahme, die in der Literatur zuerst Duhemausgesprochen hat, die ich aber unabhàngig von ihm wenig spàter in meinenVorlesungen als Ausgangspunkt fur die Behandlung dièses Gebietes gemachthabe, dass die genannten electrischen Vorgânge vollstândig umkerbahreseien, also ein thermodynamisches Potential besâssen. » La méthode tracéepar la Thermodynamique générale permettait alors à M. Voigt de complétersa précédente théorie en développant, selon les principes que nous avionsposés, les loi de la déformation électrique des cristaux.
Dès 1890, M. F. Pockels nous avait précédé en cette dernière étude qu'ilfaisait reposer sur un postulat spécial; il avait donné une démonstration dela loi de réciprocité que M. Lippmann avait formulée ; lorsque le mémoirede M. Pockels nous fut connu, nous montrâmes que nos méthodes fournis-saient aisément une généralisation de cette loi de réciprocité (1/18, 1/49)-
En un travail ultérieur, M. Pockels s'exprimait en ces termes ( 2 ) :
« Schliesslich will ich nicht unterlassen, zu bemerken, dass derDuhem'sche Weg, der von dem oben unter I angegebenen Ausdruck fur diepotentielle Energie des Krystalls ausgeht, theoretisch wohl den Vorzugverdient vor dem meinigen, wo* direct die Deformationen als lineareFunctionen der dielektrische Momente eingefûhrt werden... ; denn der letztereAnsatz gilt nur fur den speciellen Fall homogener dielektrischer Polarisationund somit homogener Deformationen, wâhrend im allgemeinen Falle dieDeformationen der verschiedenen Theile des Krystalls sich gegenseitig beiin-flussen und dadurch andere werden wùrden, als der lineare Ansatz angibt. »
A deux reprises, donc, nous nous sommes, à notre insu, aventuré sur unterrain fraîchement battu par les savants physiciens de l'Ecole de Gœttingue.Ceux-ci se sont empressés de reconnaître la supériorité des méthodes géné-rales de l'Energétique sur les hypothèses particulières qui avaient servi depoint de départ à leurs travaux. Ces travaux, c'est suivant les principes deL'Energétique qu'aujourd'hui, M. W. Voigt en donne l'exposé. Mais en cetexposé, on chercherait en vain notre nom. « Ceux, disait Lamé (3), qui, lespremiers, ont signalé ces nouveaux instruments, n'existeront plus et serontcomplètement oubliés ; à moins que quelque géomètre archéologue neressuscite leurs noms. Eh! qu'importe, d'ailleurs, si la Science a marché! »
(') W. Voigt, Nachrichlen der Gesellschaft der Wissenschaflen zu Gôtlingen, 1894, Nr. 4.C) F. Pockels, Neues Jahrbuch fur Minéralogie ; Beilageband VIII, 1892, p. liiG.(3) G. Lame, Leçons sur les coordonnées curvilignes, p. 368.