GUM
de traits ondes qui s’entrelacent ou se croisent avecsymétrie.
GUILLOTINE, s. f. Instrument de supplice, quitranche la tète par une opération purement méca-nique et trcs-prompte.
GUILLOTINER, v. a. Trancher la tète au moyende la guillotine. [[Guillotiné, ée. participe.
GUIMAUVE, s. f. (lat. bismalva, guimauve.) Mauvequi a la tige plus haute et les feuilles plus petites queles mauves ordinaires. Racine, pâte, sirop de gui -mau^e.
GUIMBARDE, s. f. Chariot long et couvert, àquatre roues, qui sert de coche ou de fourgon. ||Guimbarde, Petit instrument sonore, de fer ou delaiton, composé de deux branches, entre lesquelles estune languette qui -vibre lorsqu’on la touche.
GUIMPE, s. f. Morceau de toile dont les religieusesse servent pour se couvrir le cou et le sein. Porter laguimpe.
GUINDAGE. s.m. (allem.i oenden, tourner.) Actiond’élever les fardeaux au moyen d’une machine.
GUINDANT. s. m. t. de marine. La hauteur d’unpavillon du coté où il est attaché; par opposition àsa longueur, qu’on nomme Le battant. Dans un sensanalogue, Ce guindant d'une 'voile d’état, d'unfoc, etc.
GUINDER. v. a. Hausser, lever en haut par lemoyen d’une machine. Guinder un fardeau. T. demarine, Guinder un mât de hune, de perroquet , etc.|| Fig., en parlant De l’esprit, et des choses d’espritoù l’on affecte trop d’élévation. Guindéï son style. ||Avec le prou. J>crs. Cet orateur se guindé si fort,qu'on le perd de vue. \\ Gumi)é, ék. participe. || Cethomme est toujours guindé, Il a l’air contraint, il veutparaître toujours grave.
GUINEE, s. f. Monnaie d’or qui se fabrique enAngleterre, et qui vaut vingt-six francs quarante-septcentimes de notre monimic. || Sorte de toile de coton.
GUTNGAN. s. m. Sorte de toile de coton.
GUINGOIS, s. m. Travers, ce qui n’est point droit,ce qui n’a point la figure, la situation qu’il devraitavoir. Il y a un guingois dans ce jardin. || Fig. et fam.Il y a dans cet esprit un guingois qui choque tout lemonde. || De guingois, loc. adv. et fam. De travers.S'habiller de guingois. Fig., Avoir l'esprit de guin-gois.
GUINGUETTE, s. f. Cabaret hors do la ville, oùle peuple va boire, les jours de fêtes. || Fig. et fam.,Petite maison de campagne. Prenez me 'voir à ma guin-guette.
GUIPURE, s. f. Dentelle de fil ou de soie, où il ya de la cartisane.
GUIRLANDE, s. f. (ital. ghirlanda , guirlande.)Couronne, chapeau de (leurs, festons de fleurs. For-mer, composer une. guirlande. || Certaines choses qui,par la manière dont elles sont assemblées ou dispo-sées , imitent des festons, des guirlandes. Une guir-lande de pierreries. || Ornements de feuillages ou defleurs dont les sculpteurs et les peintres décorent lesbâtiments.
GUISE, s. f. (lat. vice, à la manière.) Manière,façon. Chaque pays a sa guise. || En guise de. loc.prép. À la façon, à la ressemblance de, en manièrede. Prendre de la sauge en guise de thé.
GUITARE, s. f. (grec kithara, harpe.) Instrumentde musique qui a six cordes, et dont on joue en pin-çant les cordes.
GUITARISTE, s. m. Celui qui joue de la guitare.
GTJMÈNE s f. t. de blason. Le câble d’une ancre.
GYR 7 o5
_ GUSTATIF, adj. (lat. gustus, goût.) t. d’anat. Il sedit Du nerf qui transmet au cerveau la sensation dugoût.
GUSTATION, s. f. t. didactique. Sensation dugoût, perception des saveurs.
GUTTE. Voyez Gomme-gutte.
GUTTURAL, ALE. adj. (lat. guttur , gosier.) (Ônprononce les deux T.) t. d’anat. et de médec. Qui ap-partient au gosier. Artère, toux gutturale. || Guttu-ral, Qui vient du gosier, qui se prononce du gosier.Son guttural. || Subst. fém., Une lettre gutturale, tagutturale K.
GYMNASE, s. m. (grec gymnasion, gymnase.) Lieuoù les Grecs s’exerçaient, mis ou presque nus, àlutter, à jeter le disque, et à d’autres jeux propres àdévelopper et à fortifier le corps. || (.liez les modernes,Etablissements où l’on forme la jeunesse aux exercicesdu corps. Le gymnase d'un collège.
GYMNASlARQUE. s. m. (grec — arche , com-mandement.) t. d’antiq. Chef du gymnase; officier quiavait la surintendance du gymnase.
GYMNASTE, s. m. t. d’anliq. Officier particulierpréposé, dans le gymnase, à l'éducation des athlètes,et charge du soin de les former aux exercices aux-quels leurcomplexion les rendait le plus propres.
GYMNASTIQUE, adj. des 2 genres. Appartenantaux exercices du corps.
GYMNASTIQUE, s. f. I/art, l’action d’exercer lecorps pour le fortifier. École de gymnastique.
GYMNIQUE, adj. des 2 genres, t. d’antiq. Il se ditDes jeux publics où les athlètes combattaient nus.
GYMNIQUE, s. f. t. d’antiq. La science des exer-cices qu’on apprenait aux athlètes de profession.
GYMNOSOPHISTE. s. m. (grec gymnosophistès,même signif.) Nom donné par les anciens à des phi-losophes indiens, qui allaient presque nus, s’abste-naient de viandes, renonçaient à toutes les voluptés,et s’adonnaient à la contemplation des choses de lanature.
GYMNOSPERME. adj. des 2 genres, (grec gymnospermos, même signif.) t. de botan. Il se dit Desplantes qui appartiennent à la gymnospormic.
GYMNOSl'ERMIK. s. f. t. de botan. Il se dit, dansle système de Linné, Du premier ordre de la didyna-ntie, lequel renferme les plantes dont les Heurs ontquatre graines nues au fond du calice.
GYNANDRIE, s. f. (grec gynandros, hermaphro-dite.) t. de botan. Classe du système de Linné, quirenferme les plantes dont les étamines naissent sur lepistil.
GYNÉCÉE, s. m. (grec gynaikeion, gynécée.) t.d’antiq. Appartement des femmes chez les Grecs. ||Parmi nous, Lieu où se réunissent, où travaillent ha-bituellement plusieurs femmes.
GYNÉCOCRATIE. s. f. ( gvecgynaicocraùa , mêmesignif.) État où les femmes peuveut gouverner.
GYNÉCOCRATIQUE. adj. des 2 genres. Qui arapport à la gynécocratie.
GYPSE, s. m. (greegypsos, plâtre.) Plâtre. En mi-néralogie, La pierre à plâtre ou sulfate de chaux.
GYPSEUX, EUSE. adj. Qui est de la nature dugypse, qui y ressemble.
GYRATOIRE. adj. Voyez Giratoire.
GYROMANCIÉ. s. f. (grec^jro*, cercle, man-da, divination.) Divination qui se pratique en mar-chant en rond.
GYROVAGUE. s. m. (grec gyros, cercle, lat. va-gus, errant.) Nom d’une espèce de moines qui n’étaientattachés à aucune maison, et qui, différant en ce
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TOME 1 .