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tme chandelle, etc.; Les branches d'un mors, Lesdeux pièces de fer qui tiennent au mors du cheval etoù la bride est attachée ; Lunettes à branches, Lu-nettes qu’on fixe devant les yeux au moyen de deuxpetites branches de métal, etc., qui s’appliquent lelong des tempes ; Les branches d’un compas, d’unbinocle, d’un forceps , etc ., Les deux pièces quiforment un compas, un binocle, un forceps, etc., etqu’on peut écarter ou rapprocher à volonté. ]j T. d’a-nat., Les branches d’une artère, d’une veine, d’unnerf , Les petites artères, les petites veines, les petitsnerfs qui aboutissent aux grosses artères, aux grossesveines , aux grands nerfs. On dit aussi, Les branchesde la moelle allongée, du pubis, etc. || Les branchesd’un fleuve, d’une rivière, Les rivières moins consi-dérables qui s’y jettent. |] Les branches d’une mined’or, d’argent, etc ., Les petits filons qui parlent dufilou principal. \\ T. de fortifie., Branche de tranchée,Boyau d’une tranchée. || Branche, fig., t. de généa-logie , Les familles différentes qui sortent d’une mêmetige. La branche aînée. La branche cai/etfe.||BRANCHE,fig., Les différentes parties ou divisions de certaineschoses. Branche de commerce, d’industrie. Les diffé-rentes branches de Vadministration, des mathémati-ques , de la physique, etc.
BRANCHER, v. a. Pendre, attachera une branched’arbre. Vieux, fam., se disait D’un voleur ou d’undéserteur qu’on pendait à un arbre. |j Brancher , t.de chasse, se dit Des oiseaux qui se perchent sur desbranches d’arbre. Il est neutre. Le faisan, la perdrixrouge, le coq de bruyère branchent. || Branché, ée.participe. Il se dit proprement D’un oiseau perchésur des branches. Fig. et fam. Un mousse branchésur une vergue.
BRANCHE-URSINE. s. f. (Quelques-uns disent,Brancursine . ) Voyez Acanthe et Berce.
BRANCHIER. adj. m. t. de fauconnerie, Oiseaubranchier, Celui qui n’a encore que la force devoler de branche en branche.
BRANCHIES, s. f. plur. (grec bragehia, branchies.)t. d’hist. nat. Il se dit Des organes en forme de pei-gnes, qui servent à la respiration de l’eau, dans lespoissons, vulg. Ouïes. || Organes*analogues, mais deforme plus variable, dont les têtards et les mollusquesaquatiques sont pourvus.
BRANCHU, UE. adj. (grec brachiôn, bras.) Qui abeaucoup de branches.
BRANDADE, s. f. (allem. brand, embrasement.)t* de cuisine. Manière d’apprêter la morue, qui con-siste à l’émincer et à la faire cuire avec de la crème, del’ail haché, de l’huile, etc.
BRANDE. s. f. Bruyère, petit arbuste qui croîtdans des campagnes incultes. || Lieux incultes oùcroissent çà et là ces sortes de petits arbustes.
BRANDEBOURG, s. m. Ornement de broderie oude galon qui entoure les boutonnières de certainshabits. || Brandebourg , Casaque à longues manchesqui était à la mode du temps de Louis XIV. U est fém.
BRANDEVIN. s. m. t. emprunté de l’allemand.Eau-de-vie de vin.
BRANDEVINIER, 1ÈRE. s. Qui vend et qui crie dubrandevin dans un camp, dans une garnison. Il est vieux.
BRANDILLEMENT. s. m. Mouvement qu’on sedonne en se brandillant. Fam.
BRANDILLER. v. a. Mouvoir, agiter deçà etdelà. || Brandiller , avec le pron. pers., Se mou-voir , s’agiter en l’air par le moyen d’une corde, d’uneescarpolette, ou de quelque autre machine. Fam. ||Brandillé, ée. participe.
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BRANDILLOïRE. s. f. Il se dit de Branches en-trelacées ou dequelqfte autre chose semblable, sur quoil’on peufs’asseoirpourse brandiller. Fam. et peu usité.
BRANDIR, v. a. (grec brachiôn , bras.) Secouer,agiter dans sa main une lance, une épée, etc., commesi on se préparait à frapper. Brandir une lance, uneépée, etc .|| Brandir, t. de charpent., Arrêter, affermirdeux pièces de bois l’une contre l’autre, sans qu’ellessoient entaillées , au moyen d’une cheville qui les tra-verse. || Brandi, ie. participe. || Prov., Enlever ungros ballot tout brandi, L’enlever tout d’uu coup.Enlever un homme tout brandi, L’enlever en l’étatoù on le trouve. Ces phrases vieillissent.
BRANDON, s. m. (allem. brand, embrasement.)Flambeau fait avec de la paille tortillée. || Corps en-flammés qui s'élèvent d’un incendie. || Il s’emploie fig.dans le style élevé. Les brandons de la discorde. Cetécrit est un brandon de guerre civile. || Brandon , Lapaille tortillée au bout d’un bâton, qu’on plante auxextrémités d’un champ, d’un terrain, pour marquerque les fruits en ont été saisis judiciairement : de làl’expression de Saisiebrandon, en t. de procédure.
BRANDONNER. v. a. Mettre des brandons auxextrémités d’un héritage où l’on a fait une saisie defruits. || Brandonné , ée. participe.
BRANLANT, ANTE. adj. Qui branle, qui penchetantôt d’un côté, tantôt de l’autre. Avoir la tête bran-lante, les jambes branlantes. Une poutre branlante. ||Prov. et fig., C’est un château branlant, se dit Dequelqu’un ou de quelque chose de mal assuré, et quiparaît près de tomber.
BRANLE, s. ni. Oscillation, mouvement qui porteun corps tantôt d’un côté, tantôt de l’autre. Le branled’une cloche. || Sonner en branle Donner aux clo-ches tout le mouvement qu’ elles peuvent recevoir. ||Branle, fig., première impulsion donnée à quelquechose. || Fig. et fam., Se mettre en branle, Commen-cer à être en mouvement pour faire quelque chose,à être en action. || Fig. et et fam., Donner le branleaux autres, metfre les autres en branle, Les mettre enmouvement, les mettre en train, en disposition d’a-gir. Donner le branle à une affairé, aux affaires ,Les mettre-en mouvement, leur donner une impulsionplus ou moins forte. Absol., dans l’un et dans Pautresens, Donner le branle .|| Branle, Danse où plusieurspersonnes se tiennent par la main, et se mènent tourà tour, Danser, mener un branle. || L’air sur lequel ondanse un branle. Jouer, chanter un branle. |[ Fig. etfam., Mener le branle , Donner le premier l’exemplede quelque chose; Être le chef d’une association d’in-térêt ou de plaisir. || Branle, Hamac, Lit suspendudont on se sert dans les vaisseaux. Il est vieux.
BRANLE-BAS. s. m. t. de marine. Action de dé-tendre tous les hamacs d’entre les ponts, de lesmettre dans les filets de bastingage, et de dégagerles batteries, pour se disposer au combat. Faire branle-bas. Branle-bas général. Branle-bas de combat.
BRANLEMENT, s. m. Mouvement de ce qui branle.
BRANLER, v. a. Agiter, mouvoir, remuer, fairealler deçà et delà. Branler les jambes , les bras, latête. || Neut., Être agité, osciller, pencher de côté etd’autre, faute de solidité. Ce plancher branle. La têtelui branle. I| Prov., Tout ce qui branle ne tombe pas.|| Branler dans le manche, se dit D’un outil qui n’estpas solidement emmanché. ||Prov. et fig., Branler dansle manche, N’ètre pas ferme dans le parti qu’on aembrassé, dans la résolution qu’on a prise. Etre .me-nacé de perdre sa fortune ou sa place , la faveur donton jouit, elc.|| Branler , vSe remuer, se mouvoir. Ne