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uouRs, au rebours. Ioc. adverbiales et prépositives.Eu sons contraire, à contre-poil. Lire à rebours, ||Fig., À contre-pied, tout au contraire de ce qu’ilfaut. Il prend tout à rebours.
REBOURS, OURSE, adj. Revêche, peu traitable.Fam. Peu usité surtout au fém.
REBOUTEUR, s. m. Voyez Renoueur.
REBOUTONNER, v. a. (angl. button, bouton.)Routoimer de nouveau. Pronominalement, Se rebou-tonner , Reboutonner son vêtement. || Reboutonné,ée. participe.
REBRASSER, v. a. (lat. brachium, bras.) Retrous-ser. Vieux. || Rebrassé, ée. participe.
REBRIDER, v. a. Brider de nouveau. || Rebridé ,ée. participe.
REBROCHER, v. a. Brocher de nouveau. Rebro-ché, ée. participe.
REBRODER, v, a. Broder sur ce qui est déjà bro-dé. || Refaire une broderie. || Rebrodé, ée. participe.
REBROUSSER.v. a. Ne se dit guère au propre qu’enparlant Des cheveux et du poil, lorsqu’on les relèvedu sens contraire à celui dont ils sont naturellementcouchés .^Rebrousser la moustache. || Fig., Rebrousserchemin, et ahsol., Rebrousser, Retourner subitement enarrière. |j Les rivières rebrousseront contrée leur source,avant que.... Elles remonteront vers leur source, avant 1que... || À rebroussr-poll. Ioc. adv. À contre-poil. ||Fig. et fam., A contre-sens. || Rebroussé, ée. partie.
REBUFFADE, s. f. ( ital. rabbuffo, rebuffade.) Mau-vais accueil, accompagné de paroles dures.
RÉBUS, s. m. ( On fait sentir PS.) (mot latin,par des choses. ) Jeu d’esprit qui consiste à exprimer 1des mots, par des figures d’objets dont les noms of- !front à l’oreille une ressemblance avec les mots qu’onveut exprimer. || Parextens., Allusions, équivoques,mots pris en un autre sens que celui qui leur est natu-rel. || Fig., Toute sorte de mauvaises plaisanteries et demauvais jeux de mots. || Écriture in rebus, (.elle danslaquelle on exprime par des figures les choses qu’onveut dire. Dans cette locution ,in se prononce inné,et rebus s’écrit sans accent.
REBUT, s. m. (italien ributtare, rebuter.) Ac-tion de rebuter. || Ce dont on n’a point voulu, cequ’il y a de plus mauvais en chaque espèce. Vousn’avez que le rebut d’un tel. || Marchandises de re-but, Marchandises qui ont été rebutées , ou quiméritent de l’être. Mettre au rebut . || C’est le rebutdu genre humain, se dit D’un homme vil et mépri-sable. || En t. d’administ. des postes, Mettre une lettreau rebut, Mettre à l’écart une lettre, quand on a re-noncé à trouver la personne à qui elle est adressée.
REBUTANT, ANTE. adj. Qui rebute, qui décou-rage. || Choquant, déplaisant.
REBUTER, v. a. Rejeter avec dureté, avec rudesse.
Simplement, Refuser. j| Décourager, dégoûter pares obstacles, par des difficultés, etc.|| En ce sens, avecle pronom personnel. Il ne faut pas se rebuter aise'-ment. || Rebuter, Choquer, déplaire. Cet homme aune mine qui rebute tous ceux qui ont affaire à lui. [|Bebuté, ee. participe.
KECACHETER. v. a. Cacheter de nouveau. |] Re-cacheté, ée. participe.
RÉCALCITRANT, ANTE. adj. (lat. recalcitro, jerécalcitre.) Qui résiste avec humeur, avec opiniâtreté.Un esprit reca/ci/ra/rt.||Sub$tantivement. Faire le ré-calcitrant.
RÉCALCITRER. v. n. Regimber. ]| Fig. et fam.,Résister avec opiniâtreté. Peu usité. Voyez Récalci-trant.
REC
RÉCAPITULATION, s. f. ( lat. recapitulo, je ré-capitule. ) Répétition sommaire, résumé de ce quiadéjà été dit ou écrit.
RÉCAPITULER, v. a. Résumer, redire sommai-rement ce qu’on a déjà dit. |{ Récapitulé , ée. parti-cipe.
RECARDER, v. a. Carder de nouveau. [| Recar-dé, ée. participe.
* Recarrei.er. v. a. Carreler de nouveau.
RECASSER, v. a. ( lat. quasso, je casse. ) Casserde nouveau. || Recassé , f.e. participe.
RECÉDER, v. a. ( lat. cedo f je cède. ) Rendre àquelqu’un ce qu’il avait cédé auparavant. || Céder àquelqu’un à prix d’argent une chose qu’on a achetée.Recédez-moi ce tableau . |j Recédé , ée. participe.
RECÉLÉ. s. m. (lat. celo, je cèle.) t. de jurispr.Le recèlement des effets d’une société, d’une succes-sion, etc.
RECÈLEMENT. s. m. Action de receler.
RECELER, v. a. Garder et cacher une chose quel’on sait être volée.)) Détourner, cacher les effets d’unesuccession , d’une, société, etc. || Cacher chez soi despersonnes auxquelles tes lois défendent de donner re-traite. || Receler, fig., Contenir, renfermer. Lu merrecèle de grands trésors dans son sein. || En t. de vé-nerie, neutral. Le cerf recèle, Quand le cerf restedeux ou trois jours dans son enceinte sans en sortir. ||Recelé, ée. participe.
RECÉLEUR, EUSE. s. Celui, celle qui cache unechose qu’il sait être volée.
RÉCEMMENT adv, ( lat. recens, nouvellement.)Nouvellement, depuis peu de temps.
RECENSEMENT, s. m. (lat. recenseo, recenser.)Dénombrement de personnes, d’effets, de droits, desuffrages, etc. Il a fait le recensement de ses rentes.Il faut procéder au recensement des voix. || Nouvellevérification de marchandises.
RECENSER, v. a. Faire un recensement. || Recensé,ée. participe.
RÉCENT, ENTE. adj. (lat. recens, nouveau.) Nou-veau, nouvellement arrivé. Événement récent. Elle nese consolera pas sitôt, sa douleur est trop récente, fjLa mémoire en est encore toute récente, se dit Dechoses qui sont arrivées il n’y a pas longtemps.
RECÉPAGE, s. m. (lat, recipere, reprendre.)Ac-tion de receper, ou Le résultat de cette action.
RECEPÉE. s. f. La partie d’un bois qu’on a re-cepée.
RECEPER. v. a. Tailler une vigne jusqu’au pied encoupant tous les sarments. || Il se dit Des arbres etarbustes qu’on coupe par le pied, afin qu’ils poussentmieux. || Des pilotis que l’on coupe sous l’eau et àfleur du sol. Machine à receper. || Recepé, ée. part.
RÉCÉPISSÉ, s. m. t. emprunté du latin. Écrit parlequel on reconnaît avoir reçu des papiers, despièces, etc.
RÉCEPTACLE, s.m. (lat. recipere, recevoir.) Lieuoù se rassemblent plusieurs choses de divers endroits.Ordinairement en mauvaise part. C’est le réceptaclede toutes les ordures de la ville. || En parlant Des per-sonnes. Cette caverne est le réceptacle des 'voleurs, etc.j| Réceptacle, en t. d’archit. hydraulique, Bassin des-tiné à rassembler des eaux, amenées de plusieurs en-droits. || Réceptacle, en t. de bot an., Le fond du ca-lice d’une fleur, au milieu duquel est fixé l’ovaire.On le dit aussi quelquefois du Placenta. Voyez- Pla-centa.
RÉCEPTION, s. f. Action par laquelle on reçoit.En ce sens, il ne se dit guère que De certaines choses,