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de cette galère. || Subst., au fém. La réale de France.
RÉAL. s. m., et RÉALE. s. f. Pièce de monnaiequi a cours en Espagne, et qui vaut un quart defranc, lorsqu’elle est d’argent. Le pluriel du niasc.est Ré aux, celui du féminin est Réales.
RÉALGAR. s. f. t. de chimie. Sulfure rouge d’ar-senic.
RÉALISATION, s. f. (lat. res, chose.) Action deréaliser.
RÉALISER, v. a. Rendre réel et effectif. Il a réa-lisé toutes les espérances qu’il avait données, || Réali-ser sa fortune , Convertir en biens-fonds ou en es-pèces les biens qu’on peut avoir en entreprises, eneffets de commerce, etc. || En t. de palais, Réaliserdes offres, Faire des offres à deniers découverts. jjRéaliser, avec le pron. pers. Mes espérances se réa-lisèrent. || Réalisé, ée. jiarticipe.
* Réalisme, s. m. Système, secte des réalistes.RÉALISTES, s. m. pl. Secte de philosophes qui re-gardaient les idées abstraites comme des êtres réels.
RÉALITÉ, s. f. Existence effective, chose réelle.La réalité du corps de Notre-Seigneur au saint sa-crement de l’autel. L’imagination va toujours au delàde la réalité. j| En réalité, loc. adv. Réellement, ef-fectivement.
RÉAPPARITION, s. f. (lat. appareo, j’apparais.)t. didactique. Action de reparaître, d’apparaître denouveau. || Particul., en astron., La vue d’un astrequi commence à reparaître après une éclipse, ouaprès avoir été longtemps trop éloigné pour êtreaperçu.
RÉAPPEL, s. m. (lat. appello, j’appelle.) Secondappel, qui se fait après le premier.
RÉAPPELER. v. a. Faire un second appel, recom-mencer l’appel. || Réaffelé , ée. participe.
RÉAPPOSER, v. a. (lat. appono, j’appose.) Ap-poser de nouveau. Jj Réapposé, ée. participe.RÉAPPOS1TION. s. f. Action de réapposer.RÉASSIGNATION, s. f. (lal. assigna, j’assigne.)Seconde assignation devant un juge. || Nouvelle as-signation sur un autre fonds que celui qui avait étéd’abord affecté au payement d'une somme. Vieuxen ce sens.
RÉASSIGNER, v. a. Assigner une seconde fois. ||Assigner sur un autre fonds. Vieux en ce sens. || Réas-signé , ée. participe.
RÉATTELER, v. a. Atteler de nouveau. || Réat-telé, ée. participe.
REATU (IN). (On prononce Ré.) Expression la-tine qui s’employait dans celte phrase de palais,Êt/e in reatu, Être accusé et prévenu d’un crime.
REBAISSER, v. a. (grec basson , plus profond.)Baisser de nouveau. || Rebaissé, ée. participe.
REBANDER, v. a. (allem. band, lien.) Bander denouveau. || Rebandé, ée. participe.
REBAPTISANTS. s.m.pl.(grec£rt/?f/zr, je baptise).Certains hérétiques des premiers siècles , qui rebap-tisaient ceux qui avaient déjà été baptisés.
REBAPTISER, v. a. Baptiser une seconde fois. |]Rebaptisé, ée. participe.
RÉBARBATIF, IVE. adj. (Iat. barba, barbe.) Rudeet rebutant. Fam.
REBÂTIR, v. a. Bâtir de nouveau.
REBATTRE, v. a. ( lat. batuo, je bats.) ( Il se conjugue comme Battre.) Battre de nouveau. || Rebattreun matelas, Le refaire, et battre avec des baguettesla laine qu’il contient. || Rebattre un tonneau, En res-serrer les douves, en frappant sur les cerceaux pourles faire avancer du côté de la bonde. || En termes de
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chasse, Ce chien rebat ses ■voies, se dit D’un chiencourant lorsqu’il revient à plusieurs reprises sur lesmemes voies. || Rebattre, lig. et fam., Répéter inu-tilement et d’une manière ennuyeuse. Faudra-t-ilvous le rebattre cent fois ? || Rebattu, ue. participe.
|| Fig. et fam., Etre rebattu de quelque chose, enavoir les oreilles rebattues, Être las a’en entendreparler.
REBAUDIR. v. a. t. de chasse. Caresser les chiens.
|| Rebaudi, if., participe.
REBEC. s. m. Espèce de violon à trois cordes.
REBELLE, adj. des 2 genres, (lat. rebellis, re-belle.) Qui désobéit à une autorité légitime, se sou-lève contre elle. Rebelle à la justice. Un fils rebelleaux volontés de son ^ère.||Subst. C’est un rebelle. ||Fig.,.eu style de dévotion, La chair est rebelle à l’esprit,Les sens se révoltent contre Lame. || Les esprits re-belles, Les anges déchus, les démons. || Fig., Unefièvre, etc., rebelle aux remèdes, Une fièvre, etc.,qui ne cède point aux remèdes. |j Fig., Une matièrerebelle à la poésie, Matière qui ne peut se traiterque difficilement envers, jj Rebelle, en métall., se ditDes substances qui ont de la peine à entrer en fusion.
REBELLER ( SE ). v. pron. Se révolter, se sou-lever contre l’autorité légitime. [| Fig., Les passionsse rebellent contre la raison, Ne se soumettent pasà la raison, ne la suivent pas. || Rebellé, ée. partie.
RÉBELLION, s. f. Révolte, soulèvement, résis-tance ouverte aux ordres de l’autorité légitime.|| Fig.,La rébellion des sens contre la raison, Le soulève-ment des sens contre la raison. || Rébellion , en t.de palais, Action d’empêcher par violence et par voiede fait l’exécution des ordres île Ja justice.
REBÉNIR, v. a. (lat. bcnedico, je bénis.) Bénirune seconde fois. || Rebéni , te. participe.
REBÉQUER (SE), v. pron. Répondre avec quelquefierté à une personne à qui on doit du respect. Fam.
REBLANCHIR, v. a. (ital. bianco, blanc.) Blan-chir de nouveau. || Reblanchi, ie. participe.
REBONDI, IE. adj. Se dit de Certaines partiescharnues que la graisse fait paraître plus arrondies.Des joues rebondies. Fam.
REBONDIR, v. n. Faire un ou plusieurs bonds.Un ballon qui rebondit.
REBONDISSEMENT, s. m. Action d’un corps quirebondit.
REBORD, s. m. (allem. bord, bord.) Bord élevé etordinairement ajouté, rapporté. Les rebords d’unquai. || Le rebord d’une cheminée , Le bord en saillied’une cheminée, jj Rebord, Bord replié, renversé.Rebord d’un manteau de velours.
REBORDER, v. a. Mettre un nouveau bord. || Re-bordé, ée. participe.
REBOTTER, v. a. Botter de nouveau. Il ne s’em-loie guère qu’avec Je pronom personnel. Se rebotter.Rebotté , ée. participe.
REBOUCHER, v. a. (ital. bocca, bouche.) Bou-clier de nouveau. || Avec le pron. pers. L’ouverturede ce tuyau s’esi rebouchée. |[ Rebouché , ée. partie.
REBOUILLIR, v. n. (lat. bullire, bouillir.) Bouil-lir de nouveau.
REBOUISAGE. s. m. Action de rebouiser.
REBOUISER. v. a. t. de chapelier. Nettoyer et lus-trer un chapeau à l’eau simple. || Rerouisé, ée. part.
REBOURS, s. m. Sens contraire de ce qui est, oude ce qui doit être. Se dit principalement du contre-poil des étoffes. || Plus ordinairement au fig., Lecontre-pied, tout le contraire de ce qu’il faut. Toutce qu’il fait est le rebours du bon sens. Fam. || À Re-