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dance, et pour exprimer l’identité avec plus d’énergie.|| Propre , Convenable à quelqu’un ou à quelque chose,Rien nest plus propre à les réunir que votre présence.|| Il se dit souvent Des personnes, et signifie, Qui al’aptitude, les qualités, les talents nécessaires pourréussir en quelque chose. Cet homme est propre à l’é-tude. Il est propre à tout. || Prov., Qui est propre àtout, n’est propre à rien, ou simplement, Propre àtout, propre à rien. || Propre, Qui peut servir, quiest d'usage à certaines choses. Ce remède est propre àtelle maladie. || Propre , s’emploie quelquefois en par-lant De ce qui peut produire un effet fâcheux, nui-sible. Ce remède est propre à augmenter la maladie.|| Propre, suivi de la préposition de, signifie non-seulement, Convenable, mais encore, Seul convena-ble, réservé à. Le sable est le terrain propre de cetteplante. |j Le mot, le tenue propre, Le mot, le termequi seul rend exactement l’idée. Il s’est servi du motpropre. || Cette langue n’a point de mot propre pourdésigner telle chose, Elle n’a point de mot qui soit par-ticulièrement destiné à désigner telle chose. || Propre,Net; et en ce sens il est opposé à Sale. Avoir les mainspropres. || Bienséant, bien arrangé. Il est toujours pro-pre et bien mis. Être propre sur soi. |j Propre, subst.masc. La qualité particulière qui désigne un sujet, etqui le distingue de tous les autres. C’est le propre del’homme de penser et de parler. || Ce qui convient par-ticulièrement à chaque profession, à chaque caractère,à chaque âge, etc. C’est le propre des jeunes gensd’étre légers et présomptueux. |] Propre, s’est dit, enjurispr., Des biens immeubles qui appartiennent àune personne par succession. || Propres anciens , Lesbiens immeubles qui étaient déjà des propres dans lamain de celui à qui on succède. Propre naissant, Bienimmeuble qui faisait partie des acquêts de celui donton hérite. || Propre, s’est dit également, par rapportà la communauté conjugale, Des biens du mari ou dela femme qui n’entrent pas en communauté. || Avoir,posséder en propre, Avoir, posséder quelque chose enpropriété. j| En t. de liturgie cathol., Propre du temps,Ce qui ne se dit qu’en certains temps de l’année. Propredes saints, Ce qui ne se dit qu’en certaines fêles.Propre de certaines églises, Ce qui ne se dit qu’encertains lieux.
PROPREMENT, adv. Précisément, exactement. ||En gramm., Au propre, dans le sens propre, par op-position à Eigurément. Dans celte acception, il est peuusité; on dit plus ordinairement, Ce mot s’emploie aupropre et au figuré, jj Parler proprement, Parler aveccorrection, avec pureté, en bons termes. || Proprementdit, se dit De certains termes pris dans leur signifi-cation expresse et particulière. || La Grèce proprementdite , L’Achaïe, le Péloponèse, etc., à la différencedes autres pays que l’on comprend aussi sous le nomde Grèce, quand on le prend dans une significationplus étendue. L’Asie, l’Afrique proprement dite, Lesdeux provinces d’Asie et d’Afrique, qui furent sous ladomination des Romains, et qu’on désigne ainsi pourles distinguer de toute l’Asie et de toute l’Afrique engénéral. || Proprement, Avec propreté, jj D’une ma-nière bienséante, convenable. S’habiller proprement.|| Avec adresse, avec régularité et netteté, avec grâce.Travailler proprement. || En t. d'arts, Cela est fait pro-prement, se dit D’un ouvrage exécuté avec une cer-taine justesse et une certaine élégance. || À propre-ment parler, proprement parlant, loc. adverb.Pour parler en termes précis et exacts. A proprementparler, c’est une friponnerie.
PROPRET, ETTE. adj. Qui se met proprement et
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avec une sorte de recherche. Fam. || Substantiv. C’estun propret.
PROPRETÉ, s. f. Netteté, qualité de ce qui estexempt de saleté et d’ordure. || La manière convena-ble , bienséante de s’habiller, d’ètre meublé. C’est lapropreté meme. |j Cette personne est d’une grande pro-preté, Elle a grand soin que tout ce qui lui appartientsoit propre, jj Ce peintre a une grande propreté depinceau, se dit D’un peintre dont les ouvrages sontterminés, la couleur bien fondue; par opposition Àcelui dont les couleurs sont sales et heurtées.
PROPRÉTEUR, s. m. (lat. proprœtor, même si-gnif.) Nom que les Romains donnèrent d’abord à ceuxqui pendant un an avaient exercé la charge de préleur,et dans la suite à ceux qui commandaient dans lespro\inces avec l’autorité de préteur.
PROPRIETAIRE, s. des 2 genres, (lat. proprietas,propriété.) Celui ou celle à qui une chose appartienten propriété.
PROPRIÉTÉ, s. f. Le droit par lequel une choseappartient en propre à quelqu’un. || Nue propriété,Propriété d’un fonds dont un autre a l’usufruit. || Pro-priété, La chose qui appartient en propre à quel-qu’un. Il f aut respecter la propriété d'autrui. || U s’em-ploie absol., et se dit Des biens-fonds, comme terres,maisons. Cet homme a des propriétés considérables. j|Propriété, Ce qui appartient essentiellement à unechose. Les propriétés chimiques. ||La vertu particulièredes piaules, des minéraux, et des autres objets natu-rels. Les propriétés naturelles des plantes. || Ce quidistingue particulièrement une chose d’avec une autredu même genre. La propriété de cette machine est deproduire tel effet. || Propriété, L’emploi du mot pro-pre, du terme propre. La propriété des termes.
PROPYLÉES, s. m. pl. (grec proprlaion, vesti-bule.) t. d’archit. ancienne. Edifice à plusieurs portesqui était orné de colonnes et de sculptures, et quiformait l’entrée principale de l’enceinte d’une cita-delle, d'un temple.
PRORATA, s. m. Terme emprunté du latin, donton ne se sert que dans celte locution adverbiale, Auprorata, À proportion.
PROROGATIF, IYE. adj. (lat .prorogare, proro-ger. Qui proroge.
PROROGATION, s. f. Délai, prolongation detemps. || En t. de législation politique, Acte de lau-lorilé royale qui suspend les séances des chambres,et en remet la continuation à un certain jour. || Eut. de jurispr., Prorogation de juridiction, Action dese soumettre, pour le jugement d’une affaire, à la ju-ridiction d’un tribunal dont on n’est pas justiciable.
PROROGER, v. a. Prolonger le temps qui avaitété pris, qui avait été donné pour quelque chose ||En t. de législation politique, Suspendre les séancesdes Chambres par un acte de l’autorité royale, et euremettre la continuation à un certain jour. || Pro-rogé, ée. participe.
PROSAÏQUE, adj. des 2 genres, (lat. prosaïeus,prosaïque.) Qui lient de la prose, qui appartient àla prose. Il s’emploie ordinairement pour condamne!’,dans la poésie, des expressions et un style qui tien-nent trop de la prose.
PROSAÏSER. v. n. Écrire en prose. Peu usité.
PROSAÏSME, s. m. Défaut des vers qui manquentde poésie, qui contiennent un trop grand nombre detours et d’expressions appartenant à la prose.
PROSATÉUR. s. m. Auteur qui écrit principale-ment en prose.
PROSCENIUM, s. m. (Mot latin.) (On prononce