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surtout en t. de fortif. Rompre une palissade. || Chacundes pieux qui forment la palissade. || Palissade, t. dejardin. Mur de verdure; suite d’arbres plantés à laligne, dont les branches, qu’on laisse croître dès lepied, forment une espèce de haie. Tondre une palis-sade. Palissades à hauteur d'appui.
PALISSADER. v. a. Entourer une fortification depalissades. || Dresser,établir des palissades autour desmurailles d’un jardin, d'un parc. [| Palissade, ée.participe.
PALISSAGE, s. m. t. de jardin. Action de palisserun arbre.
PALISSANDRE ou P ALIXANDRE. s. m. Boisviolet propre aux ouvrages de tour et de marqueterie.
PÂLISSANT, ANTE. adj. (iat. paltens, pâlissant.)Qui pâlit, qui devient pâle.
PALISSER, v. a. (Iat. palus, pieu.) t. de jardin.Étendre et fixer contre une muraille ou un treillageles branches d’un arbre dont on veut faire un espalier.|| Palissé , ée. participe,
PALLADIUM, s. tn. (On prononce Palladiome.)(Mol latin.) Nom d’une statue de Pallas, qui passaitpour être le gage de la conservation de Troie. || Fig.,Tout ce qui est le garant de la conservation d’unechose. La loi civile est uji palladium de la propriété .
PALLADIUM, s. m. t. de chimie. Métal blanc,extrêmement difficile à fondre.
PALLAS. s. f. (On prononce PS.) t. d’astron. Pla-nète découverte par Olbers.
PALLIATIF, TVE. adj. (Iat. pallium, manteau.)(On prononce les deux L dans ce mot et dans les sui-vants.) Qui pallie. Remède palliatif, cure palliative,Remède qui ne guérit pas à fond, cure qui ne sou-lage que pour peu de temps. || Palliatif, suhsL, aupropre et au fig. Un palliatif.
PALLIATION, s. f. Déguisement, action de pallier.Il a vieilli. |( T. de méd., Adoucissement, modérationde la douleur et des symptômes les plus violents.
PALLIER, v. a. Déguiser, couvrir une chose quiest mauvaise, l’excuser en y donnant quelque cou-leur favorable. Pallier sa faute. |J En méd., Pallierle mal, Ne le guérir qu’en apparence. j| Pallier lemal, se dit fig. et au sens moral. || Pallié , ée. par-ticipe.
PALLIUM, s. m. (On prononce Palliome.) (Motlatin.) Ornement fait de laine blanche , semé de croixnoires, et béni par le pape, qui l’envoie aux arche-vêques, pour marque de leur dignité.
PALMA-CHRISTI. s. m. Voyez Ricin.
PALME, s. f. (Iat. palma, palmier.) Brandie de.palmier. j| Le palmier même. Du -vin de palme. (|Fig. etpoét., Remporter la palme, Remporter la vic-toire, dans quelque lutte que ce soit. |J La palme dumartyre, La gloire éternelle qui est le prix ae la mortsoufferte par les martyrs pour la confession de la foi.
PALME, s. m. (Iat. palma, paume de la main.)Espèce de mesure commune en Italie, et qui est derétendue de la main. || Palme , Mesure en usage chezles anciens.
PALMÉ , ÉE. adj. t. de bot. Divisé profondémenten plusieurs lanières allongées, de manière à ressem-bler à une main ouverte. [| En zoologie, Les piedsdes oiseaux dont les doigts sont unis par une mem-brane.
PALMETTE. s. f. (Iat. palma , palmier.)Ornementen forme de feuille de palmier, qu’on taille ou qu’onapplique sur des moulures, qu’on peint ou qu’onbrode sur des étoffes, etc.
PALMIER, s. m. (Iat. palma, palmier.) Arbre
PAM
portant des fruits qu’on nomme Dattes, qui ne vientguère que dans les pays chauds. Les naturalistes ap-pellent du nom général de Palmiers, Une familled'arbres monocotylédones, dont la plupart croissententre les tropiques.
PALMIPÈDE, s. et adj. m. (Iat . palmipes, mêmesignif.) t. d’hist. nat. Il se dit Des oiseaux nageursqui ont des pieds dont les doigts sont unis par unemembrane.
PALMISTE, s. m. (Iat. palma, palmier.) Nom gé-nérique et vulgaire des palmiers dont la cime porteune espèce de chou, appelé Chou-palmiste.
PALMITE. s. m. Moelle des palmiers.
PALOMBE, s. f. (Iat .palumbes, même siguif.) Es-pèce de pigeon ramier des provinces voisines desPyrénées.
PALONNIER. s. m. (Iat. palus, pieu.) Pièce quifait partie du train d’une voilure, et à laquelle lestraits des chevaux sont attachés.
PALOT, s. m. t. de mépris. Un villageois fort gros-sier. Pop.
PÂLOT, OTTE. adj. (Iat. pallidus, pâle.) Un peupâle. Fam.
PALPABLE, adj. des 2 genres. (Iat. palpare, tou-cher.) Qui se fait sentir au toucher. |1 Fig., Fort évi-dent , fort clair. La raison en est palpable.
PALPABLEMENT. adv. D’une manière palpable.Peu usité.
PALPE, s. f. t. d’entomoî. Petites antennes articu-lées , sensibles et mobiles, qui sont placées à la partieinférieure de la bouche d’un insecte.
PALPÉBRAL, ALE. adj. (Iat. palpebrœ, paupiè-res.) t. d’anat. Qui appartient aux paupières.
PALPER, v. a. (Iat. palpare, toucher.) Toucheravec la main doucement, à plusieurs reprises, et enpressant légèrement. Son médecin l’a palpé . || Fig. etfam., Palper de l’argent , Le toucher, le recevoir.
; || Palpé , ée, participe.
PALPITANT, AINTE. adj. (Iat. palpitare, palpi-ter.) Qui palpite. Des chairs palpitantes. Il était toutpalpitant d’amour.
PALPITATION, s. f. Agitation convulsive de quel-que partie du corps. || Les battements du coeur, lors-qu’ils deviennent plus forts, plus sensibles qu’à l’or-dinaire. Il a de violentes palpitations.
PALPITER, v. n. Avoir des palpitations. Ce sou-venir fait palpiter son cœur. Par ext. , Il palpited’amour, d’espérance. || Il se dit Des mouvementsréglés du cœur, du sein, etc. Son sein, son cœurpalpite.
* Palsambi.eü , Palsanguienne. Style burlcsq. Sortede jurement.
PALTOQUET, s. m. t. de mépris. Un homme épaiset grossier. Pop.
PALUS, s. m. (Mot latin.) (On prononce VS.) t.de géogr. Marais. Il 11’est plus guère usité que dansle nom ancien de la mer d’Azof ou de Zabache : LePalus Méotide, ou les Palus Méotides.
PÂMER, v. n,, ou SE PÂMER, v. pron. (grecspasma, spasme.) Tomber en pâmoison, en défail-lance. Pâmer de douleur , de plaisir. || Fam. et parexagérât., Pâmer de rire, ou Rire à pâmer , à sepâmer, Rire bien fort. Pâmer, se pâmer de joie, Selaisser aller au transport de la joie. || Pâmé , ée. par-ticipe.
PÂMOISON, s. f. Défaillance, évanouissement.
PAMPE. s. f. La feuille du blé, de l’orge, etc. Iln’est point usité en bot.
PAMPHLET, s.m. (grec pamphlectos , incendiaire,)