OMB
OLYMPIEN, IENNE. adj. Il se dit Des douze di-vinités de l’Olympe, savoir : Jupiter, Mars, Neptune,Plulon, Vulcain, Apollon, Junon, Vesta, Minerve,Cérès, Diane, et Vénus. || Olympien, Un des sur-noms de Jupiter et de Junon.
OLYMPIQUE, adj. des a genres, t. d’anliq. grecque.Jeux Olympiques, Jeux publics, ainsi nommés, parcequ’on les célébrait auprès d’Oljmpie , en Élidé ; Cou-ronne olympique t La couronne qu’on décernait auxvainqueurs , clans ces jeux.
OMBELLE, s. f. t. de botan. (lat. umbella, para-sol.) Réunion de pédoncules ou de petits rameauxsans feuilles, qui, partant de l’extrémité d’une tige,divergent comme les rayons d’un parasol, et portentles Heurs et les semences.
* Ombelle , ée. adj. t. de bot. En ombelle.OMBELLIFÈRE. adj. des i genres, (lat. —ferre,porter.) t. de botan. Il se dit Des ' es qui portentdes ombelles. Subst. fém. Une ombellifère .
OMBILIC, s. m. (lat. umbilicus, nombril.) t. d’anat.synonyme de Nombril. || Ombilic, en bot. Enfonce-ment qui se trouve à l’une ou à l’autre extrémité decertains fruits, et quelquefois à toutes les deux.
OMBILICAL, ALE. adj. t. d’anat. Qui appartient,qui a rapport à l’ombilic.
OMBILIQUÉ, ÉE. adj. t. de botan. Pourvu d’unombilic. |) Feuille ombiliquée, Feuille attachée an pé-tiole par le milieu de sa surface, qui est un peu en-foncé, et d’où les nervures divergent comme d’uncentre commun.
OMBRAGE, s. m. (lat. umbra, ombre.) L’ensemble,la réunion des branches et des feuilles des arbres,qui produit de l’ombre. || Poétiq., Les ombrages verts,L’ombrage que font les arbres quand ils sont biengarnis de leurs feuilles. || Ombrage, fig., Défiance,soupçon. Donner de l’ombrage à quelqu’un.
OMBRAGER, v. a. Faire de l’ombre, donner del’ombre. j| Poétiq., Un panache ombrageait sa tête,son front, U avait un panache sur sa tète. || Fig. etpoétiq., T.es lauriers ombragent sa tête, son front,se dit D’un capitaine qui a remporté plusieurs vic-toires, d’un pocte qui a obtenu de grands succès. ||Ombragé, ée. participe.
OMBRAGEUX, EUSE. adj. U se dit au propreDes chevaux , des mulets, etc., qui sont sujets à avoirpeur, et à s’arrêter, ou à se jeter subitement de côté,quand ils voient leur ombre, ou quelque objet quiles surprend. Ce cheval est ombrageux. j| Fig.. Despersonnes qui prennent trop légèrement des soup-çons, de l’ombrage sur des choses qui les regardent,qui les intéressent. Esprit ombrageux .
OMBRE, s. f. Obscurité que cause un corps opaqueen interceptant la lumière. Se mettre, se promener àF ombre. Le soleil chasse, dissipe les ombres. || Prov.,Il le suit comme l’ombre fait le corps, se dit D’unhomme qui en suit un autre partout. Il ne le quittepas plus que son ombre. On appelait Ombres, chez lesanciens Romains, Les personnes que les eomivesinvités amenaient avec eux. || Prov. et fig., C’estl’ombre et le corps, se dit De deux personnes qui nese quittent pas, qui sont inséparables. || Prov. et parexagér., Il a peur de son ombre, se dit D’un hommequi s’effraye et s’alarme trop légèrement. |j Fig., Couriragrès une ombre, Se livrer à une espérance chimé-rique. || Fig., Tout lui fait ombre, Il se défie de tout.[J Fig., Faire ombre à quelqu’un, Obscurcir le mérite,le crédit de quelqu’un par un mérite plus éclatant,ar un plus grand crédit. || Fig., Passer comme l’om-re, comme une ombre, se dit Des choses passagères,
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de courte durée. || Fig. et pop., Mettre un homme àl’ombre, Le mettre en prison , ou Le tuer. || Poétiq.,Les ombres de la nuit, L’obscurité causée par l’ab-sence du soleil. || Fig., Les ombres du mystère,L’obscurité qui couvre les choses secrètes. Les om-bres de la mort, l’ombre du tombeau, La mort, letombeau. || Ombre, Légère apparence. Il n’y a pasombre de doute. Il n’a pas l’ombre de bon sens. ||Ombre , en poésie et dans le langage des ancienspaïens, L’âme après qu’elle a quitté le corps, Appa-rence, simulacre du corps , après que l’âme en a étéséparée par la mort. L’ombre de César. Les pâles om-bres. Les ombres vaines. Le royaume des ombres. ||Fig., Une personne ou un établissement qui a perdules qualités, les avantages qui faisaient sa force, sagrandeur, son éclat. Ce beau génie n’est plus quel’ombre de lui-méme. j| Ombre, t. de peint., Cou-leurs obscures qu’on emploie dans un tableau , pourreprésenter les parties des objets les moing éclairées,et qui servent à donner du relief aux autres. || Ombreportée, Toute ombre qu’un corps projette sur unesurface; et L’imitation qu’on en fait dans un dessin,dans un tableau. || Fig., C’est une ombre au tableau,se dit D’un léger défaut qui n’efface point, ou mêmequi fait mieux sentir les beautés d’un ouvrage, lesbonnes qualités d’une personne. || Terre d’ombre,ou simplement, Ombre, Terre brune et noirâtre qu’onemploie dans la peinture. |j Sous l’ombre de, sousombre de. loc. prépositives et fig. Sous apparence, sousprétexte de. Il a attrapé bien des gens sous l’ombrede la dévotion, sous ombre de. dévotion. j| A l’ombrede. loc. prépositive et fig. Sous la protection, à lafaveur. L’industrie ne se plaît qu’à l'ombre de lapaix.
OMBRE, s. m. Jeu. Voyez Hombre.
OMBRELLE, s. f. (lut. umbella, ombrelle.) Petitparasol dont se servent les dames.
OMBRER, v. a. 1. de peint. Distinguer, par lemoyen du crayon ou du pinceau, ce qui dans la na-ture n’est pas frappé de la lumière, d’avec ce (pii enest frappé. || Ombré, ée. participe.
OMRREUX, EUSE. adj. Qui fait de l'ombre. ||Couvert d’ombre. On ne l’emploie guère qu’en poésie.
OMÉGA, s. m. Dernière lettre de l’alphabet grec.|| Fig., L’alpha et l’oméga, Le commencement et lafin; La première chose et la dernière, en parlant dechoses rangées dans un certain ordre.
OMELETTE, s. f. (lat. ova mista, œufs mêlés.)OEufs battus ensemble, et cuits dans la poêle avecdu beurre, du lard ou de l’huile.
OMETTRE, v. a. (lat. omittere, omettre.) (Il seconjugue comme Mettre.) Manquer à faire ou à direce qu’on pouvait, ce qu’on devait faire ou dire. Il aomis une formalité nécessaire. J’ai omis de 'vous dire .|| Omis, ise. participe.
OMISSION, s. f. Action d’omettre, ou La choseomise. Omission volontaire et coupable. Suppléer auxomissions. || En théologie, Péché d’omission, Péchéqui consiste à ne pas faire ce qui est commandé; paropposition à Péché de commission, Celui qui con-siste à faire ce qui est défendu.
OMNIBUS, s. m. (On fait sentir VS.) Mot latin,Pour tous, Voitures fort grandes qui parcourent laville dans des directions déterminées, et où chacunpeut monter moyennant une rétribution assez modi-que. Aller en omnibus. Adj., Une voiture omnibus.
OMNIPOTENCE, s. f. ( lat. omnis potentia, mêmesignif.) Toute-puissance. || Facidté de décider souve-