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per les autres, ou à s’en moquer. Fam. et pou usité.
Il Fam., Parler narquois, Parler un jargon qui n’estentendu que de ceux qui sont d’intelligence ensemblepour tromper quelqu’un.
NARRATEUR, s. m. fiat, narrare, raconter.) (Onfait sentir les deux R dans ce mot et dans les sui-vants.) Celui qui narre, qui raconte quelque chose.
NARRATIF, IYE. adj. Qui appartient à la narra-tion. Style narratif. Poésie narrative. |j Avec la prép.de, Qui expose en détail. Procès-verbal narratif dufait.
NARRATION, s. f. Récit historique, oratoire oupoétique. Narration simple, pompeuse, éloquente,obscure, diffuse, sèche. || Simple récit fait en con-versation.
NARRÉ, s. m. Discours par lequel on narre, onraconte quelque chose.
NARRER, v. a. Raconter. || Narré , ée. par-ticipe.
NARVAL, s. m. t. d’hist. nat. Cétacé, autrementLicorne de mer, qui porte à l’extrémité de sa mâ-choire supérieure une dent en forme de corne, droite,et longue quelquefois de quinze ou seize pieds.
NASAL, ALE. adj. (lat. nasus, nez.) Il se dit, engramm.,I)’un son modifié par le nez, comme celui despremières syllabes d’ Embrasser, tinter ; et celui desdernières d 'Océan, parfum. || Il se dit, subst., Desvoyelles dont la prononciation est nasale. Nos quatrenasales sont an, comme dans la première syllabe dumol Anchois ; en, dans la dernière de Rien, de Frein,dans la première D’Ainsi, D’Ingrat, etc.; on, dansla première de Onze; et un, dans la dernière deCommun, de Parfum. || Nasai., en anat., Ce qui ap-partient au nez.
NASALEMENT. adv. t. de gramm. Avec un sonnasal.
NASALITÉ. s. f. t. de gramm. Qualité d’une voy elleou d’une consonne nasale.
NASARD. s. m. Un des jeux de l’orgue, qui imitela voix d’un homme qui chante du nez.
NASARDE. s. f. Chiquenaude sur le nez. || Fig. etfam., Donner une nasarde, des Hasardes à quelqu’un,Se moquer de lui, le censurer d’une manière morti-fiante. || Fig. et fam., Homme à Hasardes, Hommefuit pour être moqué impunément.
NASARDF.R. v. a. Donner des nasardes. || Fig. etfam., Se moquer de quelqu’un avec des marques demépris. || Nasarde, ée. participe.
NASEAU, s. m. Une des ouvertures du nez parlesquelles l’animal respire et flaire. Il se dit surtoutDu cheval. |j Prov. et fig., Fendcur de naseaux,Eravache, fanfaron.
NASI. s. m. President du sanhédrin, chez lesJuifs.
NASILLARD, ARDE. adj. II se dit Du son devoix de celui qui parle du nez || Subst., Qui nasille.C’est un nasillard.
NASILLER, v. n. Parler du nez.
NASILLEUR, EtTSE. s. Qui parle du nez.
NASILLONNER. v. n. Diminutif de Nasiller.
*Nasonner. v. n. Parler du nez en bégayant.
NASSE, s. f. (lat. nassa , nasse.) Instrument d’osierservant à prendre du poisson. || Fig. et fam., Êtredans la nasse ; Être engagé dans une affaire fâcheusedont on ne peut se tirer.
NATAL, ALE. adj. dont le maso, n’a point de plur.(lat. natalis, natal.) Il se dit Du lieu et De lepoquede la naissance. Pays, air, jour natal.
*Natante. adj. (lat. natare, nager.) t. de bot. se ditDes feuilles des plantes qui nagent sur la surface del’eau.
NATATION, s. f. L’art de nager. || Action de nager.
NATIF, IYE. adj. (lat. nativus, natif.) Il se dit Despersonnes, en parlant De la ville, du lieu où ellesont pris naissance, et suppose ordinairement l’éta-blissement fixe des parents, l’éducation, etc. ; à ladifférence de Né, qui peut supposer seulement lanaissance accidentelle. Il est natif de Paris, de Lyon.
|| Subst. Les natifs d’un pays, Los naturels, les ha-bitants originaires d’un pays. || Natif , t. de minéral.,se dit D’un métal qui se trouve dans la terre sous laforme métallique, sans être minéralisé par sa combi-naison avec d’autres substances. || Fig. et au sens mo-ral , Naturel. Il a toute sa pudeur native.
NATION, s. f. coll. (lat. natio, nation.) La totalitédes personnes nées ou naturalisées dans un pays, etvivant sous un même gouvernement. Nation puis-sante, belliqueuse, civilisée , barbare, riche, pauvre,commercante. || Il se dit Des habitants d’un mêmepays, encore qu’ils 11e vivent pas sous le même gou-vernement. Ainsi, quoique l’Italie et l’Allemagnesoient partagées en divers Etats et en divers gouver-nements, on ne laisse pas de dire, La nation ita-lienne, la nation allemande. || U se (lit Des personnesd’une même nation qui se trouvent dans un paysétranger. || Nations, plur., t. de l’Écriture sainte,Les peuples infidèles et idolâtres. || Nation , se disaitautrefois, dans la faculté des arts de l'université deParis, pour classer ceux qui la composaient. O11 dis-tinguait quatre nations: celle de France, celle dePicardie, celle de Normandie, et celle d’Allemagne.
NATIONAL, ALE. adj. Qui concerne toute unenation, qui appartient à une’ nation. Esprit, carac-tère, préjugé, honneur national. || Troupes nationales,Les troupes levées dans l’Etat même qu’elles servent;par opposition à Troupes étrangères, Celles qu’unÉtat tire d’un pays étranger, et qu’il tient à sa solde.|| Garde nationale, Troupe non soldée, composée decitoyens, qui sert au maintien du bon ordre, ainsiqu’à la défense intérieure du royaume. Garde natio-nale mobile , sédentaire. || Garde national, Celui quifait partie de la garde nationale. || Concile national,Assemblée des évêques de toutes les métropoles d’unenation. || Cardinal national, à Rome, Cardinal atta-ché à quelqu’une des couronnes, par sa naissance,ou par un engagement personnel et connu. || Natio-naux, plur., subst. La totalité de ceux qui composentune nation; par opposition à Étrangers, Ceux quiappartiennent aux autres nations.
NATIONALEMENT, adv. D’une manière natio-nale.
NATIONALITÉ, s. f. État, condition d’une réu-nion d’hommes formant une nation distincte desautres.
NATIYITÉ. s. f. (lat. nativitas, naissance.) Nais-sance. Il ne s’emploie guère qu’en parlant de Notre-Seigneur, de la sainte Yiergeet de quelques saints. ||Nativité, ahsol., La naissance de Jésus-Christ , ou lafête de Noël. || Nativité, t. d’astrol., État et dispo-sition du ciel, des astres, au moment de la naissancede quelqu’un.
NATRON ou NATRUM. s. m. (Le second de cesmots sc prononce Natrome. ) Carbonate de soude,solide et naturel, ordinairement mêlé à du sel marinet à du sulfate de soude.
NATTE, s. f. (lat. matta, natte.) Tissu de paille,de jonc, de roseau , etc., fait de trois brins ou cor-