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chez les anciens, pour dévorer les enfants, et qu’onreprésentait ordinairement avec une tète de femmeel un corps de serpent.
* Lamier. s. m. Plante, genre de labiées.LAMINAGE, s. m. (la!, lamina, lame.) Action de
laminer.
LAMINER, v. a. Réduire un métal en lames. ||Laminé, ée. participe.
* Lamineur, s. ni. Ouvrier qui lamine les métaux.LAMINOIR, s. m. Machine composée de deux cy-lindres d’acier, entre lesquels on fait passer le métalqu’on veut réduire en lames.
LAMPADAIRE, s. ni. (grec lampas, lampe.) t.d’iiist. ancienne. Nom d’un officier qui portait desflambeaux devant l’enipcreur, rimpéra!rice, et devantquelques autres personnes considérables. || Lampa-daire, Espèce de lustre ou de candélabre propre àsoutenir des lampes.
LAMPADISTE. s. m. t. d’antiq. On appelait ainsi,chez les Grecs, Ceux qui disputaient le prix à lacourse des flambeaux.
LAMPADOPHORE. s. m. t. d’antiq. On nommaitainsi, chez les Grecs, Ceux qui portaient les lumièresdans les cérémonies religieuses. || Il se dit aussi dansle même sens que Lampadiste.
LAMPAS. s. in. Étoffe de soie qu’on tirait originai-rement de la Chine, et qui est en général à grandsdessins d’une couleur différente de celle du fond.
LAMPAS. s, m. t. d’art vétérinaire. Engorgementou allongement de la membrane qui tapisse le palaisdu cheval près des dents incisives.
*Lampassé, ée. adj. t. de blason. Lion lampassé degueules, ou représenté la langue sortant de la gueule.
LAMPE, s. f. Vase où l’on met une mèche et del’huile pour éclairer. Lampe astrale. || Fig. et fam. Iln’y a plus d’huile dans la lampe, se dit d’Une per-sonne qui se meurt d'épuisement. || Prov. et fig. Il nefaut pas mettre la lampe allumée sous le boisseau, Ilne faut ni ôter ni refuser à autrui les moyens de s’in-struire. || En architecture, Cul-de-lampe, Certain or-nement de lambris ou de voûte, qui est fait commele dessous d’une lampe d’église. || En imprimerie ,Cul-de-lampe, Ornement qui servait principalementfi remplir le blanc de la page où finissait un livre, unchapitre, etc.
LAMPEE, s. f. ( onomatopée.) Grand verre de vin.il en avala cinq ou six lampées. Il est populaire.
LAMPER. v. a. Boire avidement de grands verresde vin. En un instant il eut lampe cinq ou six verresde vin. On peut l’employer absolument. Il aime àlamper. II est populaire. || Lamté, ée. participe.
LAMPERON. s. m. (grec lampas, lampe.) Petittuyau ou languette qui tient la mèche dans une lampe.
LAMPION, s. m. Petit vaisseau dans lequel onmet du suif ou de l’huile avec une mèche, pour fairedes illuminations.
LAMPISTE, s. m. Ouvrier qui fait et vend deslampes. Domestique chargé du soin des lampes.*Lampourde. s. f. Plante du genre des urticées.LAMPROIE, s. f. Poisson de mer, de forme cy-lindrique et allongée, qui a, de chaque côté, septtrous pour la respiration.
LAMPROYON ou LÀMPRILLON. s. m. Especede petite lamproie.
*Lami>sane. s. f. (grec lampsanè, sorte de légume.)plante chicoracée.
'Lampyre. s. m. (grec lampô, briller, pyr, feu.)Ver luisant, insecte coléoptère.
LANCE. s. f. (lat. lancea, lance.) Anne à long
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bois, qui est terminée par un fer pointu. La poignée,le tronçon de la lance. Le bois, le fer de la lance,Tenir la lance en arrêt. Un beau coup de lance.|| Lance brisée, Lance dont on se servait dans lesjoules, et qui était à demi sciée près du bout, ensorte qu’elle pouvait facilement se briser. || Fig. etfam., Baisser la lance , Mollir, se relâcher. Baisserla lance devant quelqu’un , Lui céder, reconnaîtresa supériorité. || Prov. et fig., Rompre une lance,rompre des lances pour quelqu’un, Le défendre contreceux qui l’attaquent. Avec quelqu’un, contre quel-qu’un, Disputer avec lui. || Prov. et fig., Le royaumede France ne peut tomber de lance en quenouille,Les femmes ne peuvent hériter du trône de France.|| Lance de drapeau, d’étendard, Bâton surmontéd’un fer de lance, et auquel est attaché le drapeau,l’étendard. || Lance, se dit aussi d’Un long bâton garni,d’un tampon, pour jouter sur l’eau. || Lance à feu,Fusée emmanchée qui sert à mettre le feu à unepièce d’artillerie ou d’artifice. || Lance , se dit encored’Un météore igné dont la forme est à peu près celled’une lance. || Lance , se dit en outre de Deux instru-ments de chirurgie.
LANGÉOLÉ, ÉE. adj. t. de botan. Qui a la formed’un fer de lance.
LANCER, v. a. Jeter en avant avec force. Lancerun javelot, une grêle de pierres, une balle contre unmur . Poétiquement et dans le style soutenu : Dieu lancele tonnerre, lance la foudre. [| Figurément. Lancerun regard de colère, une épigramme contre quel*qu’un ; une bulle, un interdit, un anathème, une sa-tire , un pamphlet conti'c quelqu’un. || Eii termes devénerie, Lancer la bête, le cerf, le sanglier, le loup,le lièvre, etc., Les faire sortir de l’endroit où ilssont, pour leur donner les chiens. || En termes demarine, Lancer un vaisseau à la mer, dans unfleuve, etc., Le faire descendre du chantier à la mer,dans un fleuve, en le laissant glisser sur un plan in-cliné. || En termes de manège, Lancer un cheval, Lefaire partir très-vite, au galop. || Lancer , avec le pro-nom personnel, Se jeter avec impétuosité. Ils se sontlancés l’un sur l'autre . || Fig. et fam., Se lancer, seproduire dans le monde. || Lancé , ée. participe.
LANCETTE, s. f. Instrument de chirurgie. Donnerun coup de lancette.
*Lançettier, s. m. Etui à lancettes.
LANCIER, s. m. Cavalier dont l’arme principaleest une lance.
LANCINANT, ANTE. adj. t. de médecine. Iln’est guère usité que dans cette locution, Douleurlancinante, Douleur qui se fait sentir par élancements.
LANDAMMAN.s. m. (Prononcez Landamane.) Pre-mier magistrat dans quelques républiques de la Suisse.
LANDAU ou LANDAW. s. m. {Landau, ville deBavière.) Sorte de voiture à quatre roues, dont ledessus est formé de deux soufflets, qui se replient àvolonté. Des landaus.
LANDE, s. f. (allem. land, terre.) Graude éteu-due de terre inculte et stérile.
LANDGRAVE, s. m. (allem. land, pays, graf,comte.) Titre, dignité de quelques princes d’Allemagne,
LANDGRAVIAT. s. m. État, pays soumis à unlandgrave.
LANDIER. s. m. Gros chenet de fer servant à lacuisine.
*Landît ou LANDr. s. m. Nom d’une foire qui setenait à Saint-Denis. Jour de congé célèbre autrefoisdans l’Université. Rétribution payée par les écoliersà h-ur muilrc.