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l’ancre, à la tenir placée de manière qu’une de sespattes ou becs morde sur le fond. Un dit aussi,Jouail.
JASER, v. n. Causer, babiller. |] Fam., Dire el ré-véler quelque chose qu’on devait tenir secret. Dansson interrogatoire, on le fit jaser, jj 11 se dît, par ex-lens., Des geais el de ?s antres oiseaux, parti-
culièrement des pies, des perroquets, des merles quiparlent. || Prov., Jaser comme une pie, comme une pieborgne y Parler beaucoup, babiller.
JASERIE. s. f. Babil, caquet. Jascrie continuelle.Fam.
JASEUR, EÜSE. s. Causeur, babillard. || Il se ditde Celui qui est sujet à redire ce qu’il entend. Défiez-vous de lui y c'est un jaseur. Fam. dans les deux sens.
JASMIN, s. m. (ital. gelsomino, jasmin.) Arbustesarmenteux, dont on coimaîl plusieurs espèces, etqui produit des fleurs odoriférantes. |j II se prend sou-vent pour Les fleursde celte plante. Cueillir du jasmin.
JASPE, s. m. (grec iaspis, jaspe.) Pierre dure etopaque, de la nature de l’agate.
JASPER, v. a. Bigarrer de diverses couleurs, enimitant le jaspe. || Jaspé, ée. participe. Peint et bi-garré, naturellement ou par ait, d'une manière quiimite le jaspe. Marbre bien jaspé.
JASPURE, s. f. Action de jasper, ou Le résultat decette action. La jaspure d'un livre.
JATTE, s.f. (lat .gabata, jatte.) Espèce de vase,debois de faïence, de porcelaine, etc., qui est rond, toutd’une pièce, etsans rebord. || Fig. et fam., Cul-de-jatte,se dit d’Une personne estropiée qui ne peut faireusage ni de ses jambes ni de ses cuisses pour marcher.
JATTÉE. s. f. Plein une jatte.
JAUGE, s. f. La juste mesure que doit avoir unvaisseau fait pour contenir quelque liqueur ou dugrain. |] Cette verge de bois ou de fer avec laquelle onmesure la capacité des futailles, || Futaille qui sert d’é-chantillon, d’étalon pour ajuster et échantillonner lesautres. Cela est échantillonné, étalonné à la jauge etfut de Paris. j| Boîte percée de plusieurs trous, qui sertaux fontainiers à mesurer la quantité d’eau fournie parune source. || Il se dit pareillement, dans quelques au-tres arts, de Divers instruments (pii senenl à prendredes mesures. Jauge de charpentier.
JAUGEAGE, s. m. Action de jauger. ||Le droit queprennent les javigeurs. Il y a tant pour le jaugeage etcourtage.
JAUGER, v. a. Mesurer une futaille, et en généralun vase quelconque, pour \oir s’il est de la mesuredont il doit être. || Mesurer un navire pour en con-naître la capacité. j| Jaugé, ée. participe.
JAUGEUR. s. ni. Celui dont l’emploi est de jauger.
JAUNÂTRE, adj. des 2 genres. Qui lire sur lejaune.
JAUNE, adj. des 2 genres. Qui est de couleur d’or,de citron, de safran, jj Fam., Être jaune comme uncoing, comme souci, comme sajran, Avoir le teintfort jaune. j| Prov. et fig., Montrer à quelqu’un son becjaune. Voyez Bec. |j En médec., Fièvre jaune , ouTyphus d’Amérique, Affection aiguë très-grave, dansle cours de laquelle la peau el les tissus blancs se tei-gnent ordinairement en jaune. || Jaune, subst. masc.,La couleur jaune. || Il se dit également de Certainesmatières qui ont une couleur jaune, et qui servent àteindre ou à colorer en jaune. || Jaune d’œuf, Cettepartie de l'intérieur de l’œuf qui est jaune.
JAUNIR, v. a. Rendre jaune, peindre ou teindreen jaune. || Jaunir, neutre, Devenir jaune. Les blésjaunissent. || Jauni, ie. participe.
JÉR
JAUNISSANT, ANTE. adj. Qui jaunit. On nel’emploie guère que dans le style poétique. Des mois-sons jaunissantes.
JAUNISSE, s. f. Maladie qui jaunit la peau, etqu’on peut attribuer à la présence de la bile dans lesang. Les médecins la nomment Ictère.
JAVART. s. m. t. d’art vétérinaire. Tumeur dureet douloureuse qui vient au bas de la jambe des che-vaux, et qui est analogue à celle que, dans l’homme,011 appelle Clou ou Furoncle.
JAVEAU, s. m. t. d’eaux et forêts. Nom qu’on donneà une île formée de sable et de limon par un débor-dement d’eau.
JAVELEll. v. a. (lat .jacere, être étendu.) t. d’agri-cult. Mettre les blés par petites poignées, et les laissercouchés sur les sillons, afin que le grain sèche et jau-nisse. || Il est verbe neutre; et dans ce sens on dit :Le blé javelle. j| Jaxelé , ée. participe. |j Avoines jave-lées, Celles dont le grain est devenu noir et pesantpar la pluie qui les a mouillées tandis qu’elles étaienten javelle.
JAVKLEUR. s. m. t. d’agricult. Celui qui javelle.
JAVELINE, s. f. ( lut. jaculum, javelot.) Espècede dard long et menu.
JAVELLE, s. f. (la t. jacere, êfreétendu.) t. d’agri-cult. Plusieurs poignées de blé scié, qui demeurentcouchées sur le sillon jusqu’à ce qu’on en fasse desgerbes, jj il se dit aussi Des petits faisceaux de sarment.
JAVELOT, s. m. (lat. jaculum, javelot.) Espèce dedard, arme de trait.
JE. (lat. ego, je.) Pronom de la première personne dusing., et des 2 genres, Foy. Nous, jj II est toujours lesujet de la proposition, ou, comme on parle en grannn.,le nominatif du verbe. Quand le verbe commence parune voyelle ou nue h uon aspirée, 011 élide Ve. Je dis.J’écrirai. || Il est quelquefois séparé du verbe, danscertaines formules, par l'énonciation des qualités decelui qui parle; comme, Je soussigné, conservateurdes hypothèques, certifie que... || il se met après leverbe, soit dans les façons de parler interrogatives ouadmiratives, comme: Que Jérai-je? Oh suis-je? soitquand le verbe se trouve enfermé dans une espèce deparenthèse, comme: Fous remarquerez, lui dis-je,que... soit quand on l’emploie par manière de souhait,comme : Puissé-je vous voir aussi heureux que vousle méritez! soit dans ces phrases et autres semblables :Dussé-je en périr ! Quand je devrais en périr; soitquand on s’en sert pour exprimer le doute, comme:Peut-être irai je; soit enfin quand il est précédé dela conjonction Aussi, ou de certains adverbes sem-blables, comme: Aussi puis-je vous assurer; Inutile-ment voudrais-je m’y opposer. Lorsqu’il est ainsi placéaprès le verbe, c’est toujours immédiatement, sansqu'on puisse rien mettre entre deux. || Fam., Je nesais quoi, ou substantiv., Un je ne sais quoi, se ditd’Uue qualité, d’un sentiment indéfinissable. Je nesais quoi, ce je ne sais quoi qui charme.
JECTISSES. adj. f. pl. (lat . jactare, jeter.) Il sedit Des terres qui oui été remuées ou rapportées. JJ E11t. de maçonnerie, Pierres jectisses, se dit Des pierresqui peinent se poser à lu main, dans toutes sortes deconstructions.
JÉHOVAH, s. m. Nom de Dieu en hébreu. || L’as-semblage de caractères qui représente ce nom. On agravé un Jéhovah au-dessus de l’autel.
JEJUNUM, s. m. (Mot latin.) (On prononce Jéju-
I nome.) t. d’anat. Le second intestin grêle, ainsi nommeparce qu’on le trouve souvent vide.
JÉRÉMIADE, s. f. U se dit, par allusion aux La-