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ALLEMANDS ET FRANÇAIS.
à manger. Il accourt et trouve en effet quatregrands gaillards qui furetaient dans tous lescoins de la chambre.
— C’est la salle de l’ambulance, leur dit-il,vous n’avez rien à faire ici.
Us se regardent un instant, puis l’un d’euxdit aux autres :
— Le docteur a raison, nous n’avons pasle droit d’être ici.
Le médecin partit; les nhlans allèrent àla cuisine où, tirant de dessous leurs man-teaux quatre bouteilles de vin et deux de co-gnac :
— C’est à l’ambulance, dirent-ils, le doc-teur a dit que nous ne devions pas les prendre.
A Oucques, un drapeau d’ambulance étaitresté sur une maison vide. Un fourrier ( Fcld -Webel ) mecklembourgeois voulait y loger lesofficiers, et marquait la porte à la craie, quandun Prussien vint le saisir au collet :
— C’est bon pour vous autres Mecklem-bourgeois, s’écria-t-il, de ne pas respecter lesconventions. Tu ne vois pas ce drapeau ? Nous