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Tome Second (1777)
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355
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Des RemedEs.*onces de manne. PafTez pour en boire un verrede demi-heure en demi-heure.

On réitéré au bout de deux ou trois joürs.N°. S9-

Un cataplafme de mie de pain , de fleurs decamomille & de lait, auquel on ajoute du fa-

ufage ne peut pas nuire ; il Fortifie le tempéra-ment au lieu de lufer.

Je fais qu'à Vienne même on a cherché à le dé-crier , que dans plufieurs autres villes il na pasréuffi; mais les clameurs des rivaux de Mr. Stokk& linefficace du reinede dans quelques cas, nin-firment point fes expériences, il a averti lui-mê-me quil ne réuffiffoit pas toujours, quil y avoitdes cas au deffus de la force des remedes , &quil y avoit des tempéramens auxquels il paroif-foit répugner. Eh quel eft le remede qui ne foitpas dans ce cas ? Ainfi faut-il sétonner sil napas réuffi par-tout ? La nature du remede , quina pas été dabord bien connue , parce que laplante nétnit pas défignée fuffifamment, la forcede la maladie, le tempérament du malade , lin»fuffifance des dofes , des erreurs de traitement ,peuvent en avoir empêché leffet dans plufieurscas ; & des Médecins qui ne lauront employéquune ou deux fois sen feront dégoûtés ; maisd'autres lont employé avec un fuccès marqué.

Le premier recueil des expériences de Mr.Stofk me détermina à leffayer ; jen fis prépa-rer , mais ce ne fut pas avec Pefpece de ciguë laplus efficace , & la préparation ne fut pas toutà fait telle que celle de Mr. Stoxk. Je lefiàyaimoi même pour maffurer quil étoit innocent, jelemployai, & je vis évidemment les douleurs decancer fe calmer , mais il ne guérit pas. Je ma-dreffai à Mr. Stork , qui menvoya de ion ex-trait; jen ai fait préparer avec la même planteque lui, & en fuivanfexaftement fon procédé,lon a eu un extrait quil eft impoffible de diftin-gijer de celui de Vienne ; jai pris de lun & de