Des RemedEs. jç*onces de manne. PafTez pour en boire un verrede demi-heure en demi-heure.
On réitéré au bout de deux ou trois joürs.N°. S9-
Un cataplafme de mie de pain , de fleurs decamomille & de lait, auquel on ajoute du fa-
ufage ne peut pas nuire ; il Fortifie le tempéra-ment au lieu de l’ufer.
Je fais qu'à Vienne même on a cherché à le dé-crier , que dans plufieurs autres villes il n’a pasréuffi; mais les clameurs des rivaux de Mr. Stokk& l’inefficace du reinede dans quelques cas, n’in-firment point fes expériences, il a averti lui-mê-me qu’il ne réuffiffoit pas toujours, qu’il y avoitdes cas au deffus de la force des remedes , &qu’il y avoit des tempéramens auxquels il paroif-foit répugner. Eh quel eft le remede qui ne foitpas dans ce cas ? Ainfi faut-il s’étonner s’il n’apas réuffi par-tout ? La nature du remede , quin’a pas été d’abord bien connue , parce que laplante n’étnit pas défignée fuffifamment, la forcede la maladie, le tempérament du malade , l’in»fuffifance des dofes , des erreurs de traitement ,peuvent en avoir empêché l’effet dans plufieurscas ; & des Médecins qui ne l’auront employéqu’une ou deux fois s’en feront dégoûtés ; maisd'autres l’ont employé avec un fuccès marqué.
Le premier recueil des expériences de Mr.Stofk me détermina à l’effayer ; j’en fis prépa-rer , mais ce ne fut pas avec Pefpece de ciguë laplus efficace , & la préparation ne fut pas toutà fait telle que celle de Mr. Stoxk. Je l’efiàyaimoi même pour m’affurer qu’il étoit innocent, jel’employai, & je vis évidemment les douleurs decancer fe calmer , mais il ne guérit pas. Je m’a-dreffai à Mr. Stork , qui m’envoya de ion ex-trait; j’en ai fait préparer avec la même planteque lui, & en fuivanfexaftement fon procédé,l’on a eu un extrait qu’il eft impoffible de diftin-gijer de celui de Vienne ; j’ai pris de l’un & de