28*5 Des Maladiesautant befoin de ceux de la préparationque la petite vérole. On ne doit cepen-dant point les perdre de vue ; mais com-me cette préparation eft fondée fur lesmêmes principes que celle pour la pe-tite vérole , il eft inutfe de répéter icice que j’en ai dit plus haut.
CHAPITRE XXXIV.
Des maladies de langueur.
$. ^89- Je ne me propofe point detraiter des maladies de langueur ou chro-niques , & je ne deftine ce chapitre qu’àdonner quelques direftions, qui, danscertains cas , peuvent en prévenir la for-mation , & dans d’autres en arrêter lesprogrès, ou en diminuer les accidens.
§. 590. Les maladies de langueur ontplufieurs caufes différentes ; & la mêmecaufe produit des maladies très-différen-tes , fuivant la partie qu’elle attaque. Ily a peu de parties dans lefquelles il n’yait quelquefois des pierres, ou qui n’aientété trouvées fquirreufes ; mais les pier-res & les fquirres produifent des fyrnp-tômes très-différens dans les poulmons,