86 Des N o y é s.horribles qu’elles paroiflent ne font ja-mais dangereufes , moyennant qu’onn’applique rien deffus, fans l’avis d’uneperlonne entendue.
Quand ces maux font opiniâtres, ondoit foupqonner quelque vice dans le laitqu’il faut quitter tout à fait, ou chan-ger , ou corriger, mais je ne puis pasdonner ici le détail du traitement queces maladies exigent.
CHAPITRE XXVIII.
Secours four les noyés (* *).
§.401. T . Orfqu’un noyé a été plusd’un quart d’heure kits l’eau, l’on ne doitpas avoir de grandes efpérances de le ra-
(*) Le malheur d’nn jeune homme noyé enfe baignant, les premiers jours des bains, dé-termina à publier ce chapitre féparément enJuin 1761. Peu de jours après un ouvrier alloitéprouver le meme fort ; mais il fut heureufe-ment retiré plus vite que le premier qui avoitété environ 3c minutes fous l'eau. &onlefau-va en fuivar.t une partie des conleils indiquésdans cette ir.ftruétion , dont plulieurs affiftansavoient des exemplaires.