de Langueur. 303lequel il eft infenfé de compter ; enfin ,qu’une très-grande fobriété , une gran-de modération dans les mouvemens del’ame , & une vie aétive fans excès , fontles feuls remedes qui puiifent convenirdans toutes les maladies de langueur.
CHAPITRE XXXV.
Des Charlatans ? & des Marges.
§. 607. I L me refte à parler d’un fléauqui fait plus de ravage que tous les mauxque j’ai décrits, & qui, tant qu’il fub-fiftera , rendra inutiles toutes lesprécau-.tions qu’on prendra pour la conferva-tion du peuple : ce font les Charlatans.J’en diftinguerai de deux efpeces ; les.Charlatans paflans,. & ces faux Méde-cins de villages, tant mâles que femel-les , connus dans ce pays fous le nomde Maïges , & qui. le dépeuplent four-,dement.
Les premiers , fans viliter des mala-des, débitent des remedes dont quel-ques-uns ne font qu’extérieurs & ne fontpas toujours du mal,- mais les,intérieursfont très-fouvent pernicieux. J’en aivu les effets les plus cruels , & il i\e