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Tome Second (1777)
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293
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de Langueur. S93dans aucuns détails; ils ne peuvent pasêtre abrégés , & ne font pas de natured’ailleurs à être faifis par les perfonnesdont la médecine n’eft pas la vocation.

§. $94. Des perfonnes nées fortes peu-vent tomber dans la plus grande foiblelfepar plufieurs raifons. Des maladies ai-guës fouvent réitérées, des hémorra-gies abondantes , & par là même les cou-ches fréquentes, les fauifes couches, leshlelfures confidérables, des excès en toutgenre, de longues fatigues , une fuitede chagrins , un long ufage de mauvaisalimens, un long féjour dans un air mal-fain, ont fouvent réduit les perfonnesles plus vigoureufes à l’état de foiblelfedont j’ai déjà parlé : il demande les mê-mes foins & les mêmes attentions indi-quées dans le §. 593 : mais on a beaucoupplus d’efpérance de réuflir, que quand lafoiblelfe eft un vice de nailfance.

§-S 9 S- Le dérangement des digeftions,ou l’affoiblilfement des organes qui fer-vent à cette fonétion , eft , après la foi-blelfe générale, une des principales cau-fes des maladies de langueur. Si l’on faitattention que l’eftomac eft la partie quifoulfre immédiatement de toutes les er-reurs qu’on commet dans la quantité ,la qualité , le mélange des alimens &des boilfons , erreurs qui font innorn-

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