Des Evanouissement 191e-dire , di re plus de quelques minutes ,ou s’il y a fyncope , il faut faire unefaignée au bras , qui ranime très-promp-tement.
' 5 0 . Après la faignée , on fait très-biende donner un lavement, enfuite on laidele malade tranquil le, en lui faifant boire,de demi-heure en demi-heure, quelquestaifes de thé de fureau avec un peu defucre & de vinaigre.
Quand les évanouiflemens qui dépen-dent de cette caufefont fréquens, il faut,pour les éviter , fuivre les confeils quej’indiquerai plus bas §. ^44, en parlantdes perfonnes qui font trop de fang. -
La même caufe qui produit ces éva-nouiifemens occafionne aulli quelque-fois de violentes palpitations , dans lesmêmes circonltances , & fouvent mêmeles palpitations précédent ou fuivent l’é-vanouiiTement.
Des évanouiffemens occajîonnés par lafoiblejfe
§. 495. Si le trop de fang, qu’on peutenvifager comme un excès de fanté, pro-duit des évanouiifemens , ils font encoreplus fouvent l’ejfet d’une caufe contraire,c’eft-à-dire, du manque de fang ou derépuifement.