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Tome Second (1777)
Entstehung
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192
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î£2 Des Evanouisse mens.

Cette efpece arrive après de grande*hémorragies , après des évacuations oupromptes & exceflives , comme au boutde quelques heures dun choiera morbus ,$. 321 , ou plus lentes, mais longues ,comme après une diarrhée invétérée, desTueurs exceflives , un flux durine , desexcès de nature à épuiifer , des veillesopiniâtres, un long dégoût, qui, en pri-vant des aliméns nécellaires , produit lemême effet que des évacuations exceflives.

Lon doit travailler à détruire ces eau-fes dévanouiiîemens par les remedes. quiconviennent à chacune. Ce détail feroitdéplacé ici ; mais les fecours qui convien-nent dans le tems de lévanouiflementfont à peu près les mêmes pour tous lescas de cette clafle , exeepté pour celuiqui fuit Jles hémorragies, dont je parle-,rai plus bas ; ou peut les,réduire aux fui-,vans.

1". Il faut étendre: Iss malades fur unlit, on les couvre & on leur frotteavec de la flanelle chaude , les jambes ,les cuilfes , les bras:, tout le corps , furlequel on a foin de ne lailfer aucune li-gature.

2 °. On leur fait flairer des chofes très-fpiritueufes, comme leau des carmes ,.celle de la Reine dHongrie , [le fel dAn-gle-