î£2 Des Evanouisse mens.
Cette efpece arrive après de grande*hémorragies , après des évacuations oupromptes & exceflives , comme au boutde quelques heures d’un choiera morbus ,$. 321 , ou plus lentes, mais longues ,comme après une diarrhée invétérée, desTueurs exceflives , un flux d’urine , desexcès de nature à épuiifer , des veillesopiniâtres, un long dégoût, qui, en pri-vant des aliméns nécellaires , produit lemême effet que des évacuations exceflives.
L’on doit travailler à détruire ces eau-fes d’évanouiiîemens par les remedes. quiconviennent à chacune. Ce détail feroitdéplacé ici ; mais les fecours qui convien-nent dans le tems de l’évanouiflementfont à peu près les mêmes pour tous lescas de cette clafle , exeepté pour celuiqui fuit Jles hémorragies, dont je parle-,rai plus bas ; ou peut les,réduire aux fui-,vans.
1". Il faut étendre: Iss malades fur unlit, où on les couvre & on leur frotteavec de la flanelle chaude , les jambes ,les cuilfes , les bras:, tout le corps , furlequel on a foin de ne lailfer aucune li-gature.
2 °. On leur fait flairer des chofes très-fpiritueufes, comme l’eau des carmes ,.celle de la Reine d’Hongrie , [le fel d’An-gle-