t) o des Noyés.
chaleur l’air qui, mêlé à l’eau, formel’écume > il fe dégage de cette eau , ilreprend du reffort , dilate le poulmon,& s’il refte encore un principe de viela circulation recommence dans ce mo-ment. L’on a actuellement plufieurs ob-fervations de gens rappellés à la vie enleur foufflant fortement dans la bouche,en leur fermant les narines , avec labouche même, ce qui efl en effet bienplus promt, porte plus d’air & un airplus chaud que quand on employé lestuyaux , ainfi ce fecours doit être re-gardé comme un des plus efficaces.
3°. On introduit le plus vite qu’onpeut, & en aufli grande quantité potlible, de l’air ou delà fumée de tabacdans les inteffins parle fondement. L’ona des machines très commodes deftinéesà cet ufage, mais comme elles font très-rares , on peut y fuppléer par plufieursmoyens promts ; l’un par lequel on afauvé une femme confifte “ à intro-„ duire dans le fondement le tuyau d’u-„ ne pipe allumée; on enveloppe lefour-„ ncau d’un papier percé de plufieurs„ trous, on le met dans la bouche, &„ on (buffle de toutes fes forces; à la„ cinquième gorgée on entendit dans le,3 ventre de la femme un grouillement,3 confidérable ; elle rendit de l’eau par