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Tome Second (1777)
Entstehung
Seite
91
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Des Noyés. 91M la bouche, & un moment après la eonnoiffanec lui revint Lon peutauffi allumer deux pipes, dont on abou-ehe les fourneaux; on met le tuyau delune dans le fondement, & 011 fouftlepar celui de lautre.

Lon peut encore introduire une va-peur quelconque, en mettant dans lefondement une canule , ou un autretuyau quon lie fortement à une veffie ;cette veffie tient par fon autre bout àun gros entonnoir de fer blanc, fous le-quel brûle le tabac. Ce moyen ma réuffidans dautres cas le befoin me le fitimaginer. Mais fans tout cet appareillintroduélion de lair fimple qui nexigequun petit tuyau quelconque, tel quecelui dune pipe , une gaine de couteau ,un petit étui, un morceau de fureau,un tuyau de plume, un fouflet, peut fefaire par-tout fur le champ & eft un fe-çours très-a&if, & dont les bons effetsconfiâtes par plusieurs obfervations nepermettent jamais de lomettre.

4 0 . Dans le même tems, lon a unChirurgien un peu adroit, il ouvre laveine jugulaire, ou greffe veine du col,& laiffe couler huit, dix, douze oncesde fang. Cette faignée fait du bien deplufieurs façons, premièrement, com-me faignée, elle rétablit la circulation,