pour les Femmes. 39vent, & i! n’y a aucune maladie que cet-te fupprelfion n’ait produite. Elles fefuppriment Couvent dans le cas du §.351, par la continuation de la maladiequi avoit mis obltacle à leur arrivée; &* dans d’autres cas par d’autres caufes, tel-les que le froid, l’humiditc, une peurviolente, toute paffion trop forte, desalimens trop froids, ou indigeftes, outrop chauds, des boilfons à la glace,un exercice porté trop loin, les veil-les. Les accidens que ces fuppreilionsoccafionnent font quelquefois plus vio-lens que ceux qui précèdent la premiè-re venue.
§. 3 La facilité avec laquelle cet-te évacuation fefupprime, diminue, fedérange par les caufes que je viens d’ai-figner; les maux affreux' qui font lafuite de ces dérangemens me paroilfentdes raifons bien fortes pour engager lésfemmes à donner tous leurs foins pouren conferverla régularité à tous égards,en évitant à cette époque toutes les cau-fes qui peuvent leur nuire. Si elles vou-loient bien, non pas fur ma parole, maisfur celles de leurs meres, de leurs pa-rentes, de leurs amies, fur leur propreexpérience, fi elles vouloient bien, dis-je , fe perfuader combien il leur impor-te de fe ménager dans ces tems critt-