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ques, il n’y en a pas une, qui, dès lapremière apparition, jufqu’au dernierretour, ne le conduifit avec la plus feru-puleufe régularité.
Leur conduite dans ces circonitancesdécide abfolument de leur fanté, de cel-le de leurs enfans, de leur bonheur,de celui des perfonnes avec qui elles ontà vivre.
Plus elles font jeunes & délicates , plusles ménagemens font néceffaires. Je faisque la robufte campagnarde néglige quel-quefois impunément defe ménager j maisd’autres fois elle en eft cruellement pu-nie: & je pourrois produire une longuelifte de celles qui fe font jettées, parleurs imprudences, dans les fituationsles plus trilles; quoiqu’en général el-les foient beaucoup moins fujettes auxirrégularités de la menftruation que lesjeunes filles d’un ordre fupérieur.
Outre l’attention qu’il faut avoir d’é-viter les califes générales que j’ai indi-quées dans le §. précédent, chacune doitobferver ce qui lui nuit plus particuliére-ment à cette époque, & y renoncer pourtoujours.
§. 357. Il y a plufieurs femmes chezlefquelles les réglés’viennent toujoursfans aucun dérangement de leur fanté;il y en a d’autres qui font incommodées