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Tome Second (1777)
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40
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,4<3 Avis

ques, il ny en a pas une, qui, dès lapremière apparition, jufquau dernierretour, ne le conduifit avec la plus feru-puleufe régularité.

Leur conduite dans ces circonitancesdécide abfolument de leur fanté, de cel-le de leurs enfans, de leur bonheur,de celui des perfonnes avec qui elles ontà vivre.

Plus elles font jeunes & délicates , plusles ménagemens font néceffaires. Je faisque la robufte campagnarde néglige quel-quefois impunément defe ménager j maisdautres fois elle en eft cruellement pu-nie: & je pourrois produire une longuelifte de celles qui fe font jettées, parleurs imprudences, dans les fituationsles plus trilles; quoiquen général el-les foient beaucoup moins fujettes auxirrégularités de la menftruation que lesjeunes filles dun ordre fupérieur.

Outre lattention quil faut avoir dé-viter les califes générales que jai indi-quées dans le §. précédent, chacune doitobferver ce qui lui nuit plus particuliére-ment à cette époque, & y renoncer pourtoujours.

§. 357. Il y a plufieurs femmes chezlefquelles les réglésviennent toujoursfans aucun dérangement de leur fanté;il y en a dautres qui font incommodées