D Y S S E N T E R I E.foutenir la même quantité de boiflon,ni des boiiTons auffi relâchantes que dansles autres maladies aiguës; une grandequantité de boiffon ne paiTe point, elleaugmente les angoifles, elle tend le ven-tre, & fupprime les urines, je m’en fuisconvaincu plus d’une fois; la même chofearrive fi les boiiTons font Amplementrelâchantes; d’ailleurs elles augmententlafoibleffe générale. Cette mêmefoibleflèfait quel’ufage des acides feuls, fi bienindiqués d’ailleurs par la putridité, faitplus de mal que de bien; la boiifon doitpar là même n’ètre ni trop abondante,ni trop relâchante, ni trop acide; unetifane d’oranges amères fraiches, cou-pées par tranches fines poudrées d’unpeu de fucre & fur lefquelles on ver-fe de Peau bouillante, m’a paru réunirtoutes les qualités ; l’écorce eft aromati-que, le blanc eft un amer un peu toni-que; le jus eft acide, & ce mélange pro-duit un très-bon effet. L’on peut enfubftituer plufieurs autres analogues,en faifant l’infufion avec des amers &en la rendant légèrement acide. Quandla foibleflè eft c-xceflive, le feul acidepermis c’eft les vins dont j’ai déjà parlé..Les lavemenspurgatifs, les relâchans,les gras fur-tout, font très-nuifibles; lesfeuls qui conviennent, & il ne faut ja-Tome IL B
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