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Tome Second (1777)
Entstehung
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D Y S S E N T E R I E.foutenir la même quantité de boiflon,ni des boiiTons auffi relâchantes que dansles autres maladies aiguës; une grandequantité de boiffon ne paiTe point, elleaugmente les angoifles, elle tend le ven-tre, & fupprime les urines, je men fuisconvaincu plus dune fois; la même chofearrive fi les boiiTons font Amplementrelâchantes; dailleurs elles augmententlafoibleffe générale. Cette mêmefoibleflèfait quelufage des acides feuls, fi bienindiqués dailleurs par la putridité, faitplus de mal que de bien; la boiifon doitpar même nètre ni trop abondante,ni trop relâchante, ni trop acide; unetifane doranges amères fraiches, cou-pées par tranches fines poudrées dunpeu de fucre & fur lefquelles on ver-fe de Peau bouillante, ma paru réunirtoutes les qualités ; lécorce eft aromati-que, le blanc eft un amer un peu toni-que; le jus eft acide, & ce mélange pro-duit un très-bon effet. Lon peut enfubftituer plufieurs autres analogues,en faifant linfufion avec des amers &en la rendant légèrement acide. Quandla foibleflè eft c-xceflive, le feul acidepermis ceft les vins dont jai déjà parlé..Les lavemenspurgatifs, les relâchans,les gras fur-tout, font très-nuifibles; lesfeuls qui conviennent, & il ne faut ja-Tome IL B