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Tome Second (1777)
Entstehung
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2,6 Dyssenterie.mais en donner beaucoup, ni les don-ner fort grands, mais tout au plus defept ou huit onces, ce font ceux quifont compofés dune fimple infufiondherbes & de fleurs amères, telles quela camomille, le mille-pertuis, le melilot,le trefle odorant.

Les premiers Médecins qui virent queles puftules qui paroilfoient fur la peauétoient utiles firent faire des fcarifica-tions, & même des brûlures avec unfer chaud, qui étoient un remède très-ufité dans ces tems-, fur plulîeursendroits de la peau, & sen trouvèrenttrès-bien ; lon emploie aujourdhui,avec un grand fuecès, les emplâtres devéficatoires, & il ett certain que dansplufieurs cas, à mefure quils agilfent,les évacuations diminuent, les angoif-fes fe dilîipent & les forces augmen-tent; aufli je ne balance jamais à lesfaire appliquer.

Ces fecours font quelquefois infuffi-fants, & la maladie exige tous ceuxqui font indiqués dans les fievres mali-gnes (fl); les deux qui mont paru-

( a ) Quoique le reflux fur les inteftins dunehumeur âcre qui auroit sévacuer par latranfpiration, & que les premiers froids arrê-tent, foyent la caufe la plus ordinaire de ladyflTenterie, comme je lai dit plus haut, il ell