24 Dyssenterje.tes les humeurs inteftinales (’oyent infec-tées; on en fécondé l’effet par un thé decamomille qui elt peut-être plus indiquédans cette maladie que dans aucune au-tre. Sept ou huit heures après cette pre-mière évacuation par le vomiffement, ilfaut en procurer une fécondé par les fel-les avec de la rhubarbe; quand cette fé-condé évacuation eft finie on recommen-ce l’ufage de Pipécacuanha, mais à très-petite dofe; deux, trois ou quatre grains,tout au plus, de deux en deux heures avecune tatle d’un bouillon de poulet, ou deveau avec un peu de poule, & quelquesracines de chico;ée amère , ou fi l’on n’ena pas, de fcorfenoires, de falfifis, decarottes jaunes, de céleri; ces bouillonsdoivent être la feule nouriture; fi l’oncroit avoir befoin de foutenir plus effica-cement les forces du malade, on peut yfaire cuire un peu de croûte de pain,&donner, de deux bouillons l’un, unecueil-lerée de vieux vin blanc qui ne foit pas■trop lpiritueux; les vins.du R.hin,ceuxde Grave , ceux de la Côte font les plusconvenables ; ils agiffent comme cordiaux& comme antiputrides & font autant debien dans cette efpèce que de mal dansles autres.
Lcsinteftins font fi affoiblis par les irn-preffions du venin, qu’ils î.e peuvent ni
fou-