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premier jour , 5 c le premier lavement furent Jalors on fs contente du régime , & l’on peutmême, au lieu des tifanes N° I , i , 4 , ne don-ner à l’enfant que du lait coupé avec les deuxtiers ou la moitié de thé de fureau ou de tilleul,ou même , s'il n’a point du tout de fievre , demélifle ; enfin s’ils craignent tous ces goûts ,ayec de l’eau de fontaine. On peut joindre à celaquelques pommes cuites , & s’ils ont faim,quel-ques tranches de pain ; mais il ne leur faut ni vian-de , ni bouillon à la viande, ni oeufs, ni vin ; parcequ’une obfervation réitérée a prouvé que les en-fants qui avoient pris de ces nourritures étoientplus mal , &fe remettoient plus lentement que lesautres. L’on peut auflx à cette époque leur don-ner pour toute boiflon du petit-lait, dont j’aivu fouvent de très-bons effets , ou de la battue( lait de beurre. ) Quand la maladie n’efi pasforte , elle fe guérit parfaitement fans aucunautre fecours & fans aucun autre remede : maisil faut toujours avoir foin de purger, dès que lesboutons du vifage font en partie fecs , avec leremede N°n , ik de réitérer la meme purgationfix jours après. Il ne faut accorder de la viandeqy’après cette dernicre purgation ; mais après lapremière on peut donner des légumes ou jardina-ges <Sc du pain , affez pour que les convalefcentsne fouffrent pas de la faim.
(§. 113. Quand la fievre tft forte , le poulsdur, le mal de tête &C de reins violent, il faut i°furie champ faire une faignée au bras , donnerdeux heures après un lavement , & fi la fievrecontinue réitérer la faignée. J’en ai fait faire juf-qu’à quatre les deux premiers jours , à des gensqui n’avoient pas dix-huit ans ; elle efi fur-toutnéceflaire quand avec un pouls dur & plein ily a affoupiffement pu rêveries.