Efquinuncie. pi
faire plufieurs , qui ont à peu près les mêmespropriétés Sc la même efficace. Ceux que j’indi-que font ceux qui m’ont le mieux réulli, & ilsfont très-fimples ( i ). .
3. La vapeur de l’eau chaude , comme dans leÇ. 55. L’on doit réitérer la vapeur cinq ou fixfois par jour , avoir toujours un cataplalme, &fe gargarifer très-fouvent.
Il y a des perfonnes , fans parler des enfants,qui ne favent pas fe gargarifer ; la douleur rendmême la chofe difficile. Alors, au lieu de garga-rifmes on peut injecter la même liqueur ( N*19 ) avec une petite feringue. L’injection vabien plus avant que le gargarifme , &C elle faitfouvent cracher une quantité confidérable de ma-tières glaireufes, épailfies au fond delà gorge;ce qui foulage fènfiblement le malade. Il faut lesréitérer fouvent. L’on peut commodément em-ployer à cet ufage une de ces petites feringuesde fureau , que tous les enfants de village faventfaire, (a)
$. no. Quand le mal peut fe guérir fans fup-puration , la fievre, le mal de tète, la chaleurdans la gorge, la douleur en avalant commencentà diminuer dès le quatrième jour , quelquefoisdès le troifieme, fouvent feulement le cinquiè-me ; & dès-lors cette diminution augmente kgrands pas , & au bout de deux , trois ou qua-tre jours , c’eft-à-dire , le lïxieme, le fepticmeou le huitième, le malade eft très-bien. Il y en
( 1 ) M. Btirgle craint les acides en gargarifme; il préféré■ne dcco&ion de figues dans de l’eau & du lait, à Jaquette ilajoute une très-petite quantité d’cfpi it de fcl ammoniac ;l’expéiience nous a prouvé plufieurs fois les avantages dece remede.
( 1 ) On aura l’attention de faire pouffer le fouille aumalade, pendant qu'on injefite la liqueur.