CORRECTIONS ET ADDITIONS
SUR LA LETTRE A.
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A D, rivière de Brabant, p. 2. col. 2. 1. 4. aulieu de Durel, lifez Duval ou plutôt Du Vai.
A B A C U C, p. 6. col. 2. n. 2. 1 . 2 £? 3. aulieu de lorsqu’il avoit préparé, &c. lifez, & àqui il fit porter dans la folle où Daniel étoitenfermé, le dîner que cet homme avoit prépa-fé pour fes Moiffonneurs.
ABAILARD, f 8. col. 2. I. 38. au lieu de Ori eh prometune nouvellë édition très augmentée, lifez ce qui fuit, On aëu depuis deux éditions des léttres d’Abailard & d'Héloïfe, l’uneà Londres, in oÜavo, au commencement du préfent üécle; &l’aütre à Paris; en deux volumes, in douze, en 1723, avec laTraduftion Frânçoife, à côté, par le PéreDom Gervaife.
P. iÀ. col. 2. entre ABBADAL -CURIA & A B B A-D Y, il faut donner place à l'article fuivaht.
* AB B A DIE (Jacques) natif de Béarn, aptes aVoif étéMiniftre en France, paffa à Berlin en 1685. Etant allé en An-gleterre peu de tems après, il y fut Miniftre de l’églife Françoi-fe de la Savoye à Londres. Après l’an 1700, il vint à Dublinen Irlande, où il paffa environ dix ou doiizfe ans. Il mourut àMarybone près de Londres, le fixiéme o£tobrei727, âgé deplus de 75 ans, ou, fuiVant quelques uns, de 69 ans. On a delui les Ouvrages fuivahs, Traité de la Vérité de la Religion Chré-tienne ; Réflexions fur la prefence réelle du Corps de Jefus - Cbrifl dansl’Eucbariflie ; Traité de la Divinité de Jefus-Cbrifl ; L'Art defe con-naître foi même , ou La Recherche des Sources de la Morale ; Répon-fe à un Philofopbe de Paris, qui avoit écrit contte cet Ouvrage ;Défenfe de la Nation Britannique, au fujet de la Révolution d’An-gleterre en 1689, contré l’Avis important aux Réfugiez, à Lon-dres, en 1692, in oüavo; La Vérité de la keligion Chrétienne Ré-formée ; Un volume de Sermons ; Le Triomphe de la Providence & dela Religion, ou, l'Ouverture des fept Sceaux; Une Oraifen funèbre.* Voyez le Supplément de Paris 1735.
ABBAIE-BLANCHE, p. 13. col. 2. I. 2. au lieu deMarmoutier, lifez Nermoutier.
P. 16. col. 1. Avant ABBEFORT, mettez, les deux arti-cles fuivans.
* A B B E( (Louïfe L’) furnommiée là belle Cardiérè, née àLyon, floriffoit dans le XVI fîécle. Elle avoit époufé un Mar-chand Cordier, mais cela ne l’empêchoit pas de cultiver la Poë--fie. Elle faifoit des vers en François, en Italien & en Efpagnol.Elle favoit aufli la Langue Latine. Elle reçut beaucoup de louan-ges par rapport à fon efprit, mais on prétend qu’elle s’eft ren-due méprifable pat fes mauvaifes mœurs. Ses Ecrits furent Im-primez à Lyon en 1555, fous te titre Les Oeuvres de Louïfé L’Ab-bé Lyonnoife. * Voyez le Supplément de Paris 1735.
* ABBE' (Pierre L’) Jéfuite, né à Clermont en Auvergne,eft mort à Lyon dans le Collège de la Trinité, dont il avoit étéReéteur, & dans lequel il avoit profeffé loflgtems. Il a faitbien des Poëfies Latines, dont il y en a peu de bonnes, entreautres un Recueil d’Eloges ( Elogia ) imprimé à Grenoble, in fo-lio , en 1664; des Devifes; des Differtations Hiftoriques, &c.Le PéreColonia, aufll Jéfuite, dit, Hifl.Litt.de Lyon, tome 2.qu’il ne tint pas au Père L’Abbé que notre fiécle n’oubliât cettenoble fimplicité qui nous charme dans les Ouvrages des An-ciens.
A B B O N, né en Neuftfie, p. 16. col. 2. 1 . 3. au lieu déhi-mond lifez Aimoin.
ABBON ouALBON, Abbé de Fleury, l. 16 & 17. aulieu de Du Sauffai, lifez De La Sauffaye , Annal. Ecclef. Aurelian.
ABDALLA III, feptiéme Calife, p. 19. col. 1. I. 2. auliai de Al - Mamon, lifez Mamon.
L.pett. au lieu de 833 lifez 831 : & l- dernière, Ajoûtez. Vbyezsuffi M A M O N.
NB. Le Supplément de Paris 173$ met la mort d’AbdalIa àl’an 840 de Jefus-Chrlft: ce qui ne fauroitêtre, s’il eft vrai,comme le ditM. d’Herbelot, qu’il foit mort l’an 218 de l’Hégire.
ABDALLA, Général des Sarraflns, p. 19. col. 2. I. 9. aulieu de Abdalla mourut peu après, lifez Abdalla peu de temsaprès cette retraite , eut guerre avec Iliffem, & y perdit la ba-taille avec la Couronne & la liberté. Il ne furvécutguéres àcette difgrace.
A B E'C I, p. 26. col. 2. I. 2. 3. 4. 5. au lieu de ce qui fe litdepuis II fit jufqu’au mot entra inclufivement, lifez II fit beau-coup de mal & occafionna une guerre confidérable où tout cequ’il y avoit d’illuftre en Efpagne entra, ce qurfif appeller cetteguerre la Guerre des Grands.
P. 2 6. col. 2. Avant A B FI I N, mettez, l'article qui fuit.
* ABEILLE (Gafpard) de Riez en Provence, fortlt debonne heure de fon pais, & vint à Paris, où fon mérite le fitconnoître. Ayant embraffé l’état eccléfîaftique, il eut le Prieu-ré de Notre-Dame de la Mefci. Son talent pour la PôêfieFrânçoife lui mérita une placé dans l’Académie Frânçoife, où ilfut.reçu le onzième d’août 1704. 11 a été Sécretaire général deia province de Norman die, & fut toujours attaché au Duc de
mm
Vendôme, au Maréçhal de Luxembourg & au Prince de ContLSes Oeiivrès font, Ode fur la Valeur pour le Maréchal de Luxem^bourg,- Epître en vers â M. de Saci de l’Académie Frânçoife,La Confiance ou Fermeté de courage, à M. le Duc; Epître fur l’E-fpérante, à M. le Prince de Conti; Epître fur le bonheur, à M.Subtil, Auditeur des Comptes; Les Sciences, Ode à M. l’AbbéBignon ; La Prudence , Ode à M. Sillery ; Ode contre les Stoïciens;D ifcours à fa réception à l’Académie Frânçoife, en 1704; Agè-rie, Tragédie; Soliman & Hercule, Tragédies ; Crifpin bel Efprit,Comédie; Coriolan & SilanUs, Tragédies; La Mort de Caton,Tragédie qui n’a été répréfentée ni imprimée ; Héfione & Ariane,deux Opéra. Il eft mort le 22 mai 1718, dans un âge très avan-cé. * Voyez le Supplément de Paris 1735.
A B E L L 1 (Antoine) p. 28. col. 2. i. 9. au lieu de Abbé d’I-vrÿ, lifez Abbé de Livry: l. 10. au lieu de différent d’Àbelli,/i/ezdifférent d’Antoine.
A B E R F R A W. NB. Le Supplément de Paris 1735, ditl. 3. Vendotiens pour Vénédotiehs.
ABIME'LECH, ce nom, &c. I. 60. après ces mots, leRoi Abimélech, ajoutez, ou plutôt fon fils.
AERANTES, p. 49- col. 2. N. XIII. Il faut fubftitùerl'article XIII. Gèürgé qui fuit, à celui qui fe trouve dans le Di-ftionnaire.
XIII. George, bâtard de Portugal, fut élevé par Jeanne, Infantede Portugal, fa tante, Religieufe Dominicaine au inonaftére de Jé-fus à Aveiro, après la mort de laquelle il fut amené à la Courà l’âge de dix ans, le cinquième juin 1490, fut nommé GrandAdminiftrateur des Ordres Militaires de Saint-Jacques & d’Avis,le 12 avril 1492, puis Prieur de Crato. Le Roi Jean II, fon
f iére, après avoir perdir fon fils unique, mort en 1491, vouloirui laiffer fa Couronne, mais il fut traverfé dans ce deffein parla Reine Léonor fa femme, qui fit agir le Roi d’Efpagne pourempêcher fa légitimation , de forte qu’il fe contenta de le fubfti-tuer à fon coufin germain Emanuei, au cas que ce Prince fonfucceffeur vînt à mourir fans enfans. George, après la mort defon père, arrivée le 25 oftobre 1495, étant venu trouver lenouveau Roi, en fat reçu avec tendreffe, & obtint de lui le ti-tre de Duc de Coïmbre avec les Seigneuries des Tours-Neuves,d’Aveiro, & de Monte-Mor , le 25 mai de l’an 1500. 11 mou-rut depuis l’an 1549» & avant l’an 155s. Ce fut en mémoire dela Reine Philippe de Lancaftre, fa trifayeule, femme du RoiJean, I. du nom, que fa poftérité prit le furnom de Lancaflrèou Akncaflro en Portugal.
P. 49. col. 2. N. XV. I. 3. bu lieu de Tollez, lifez Tellès.
P. 50. dans la Généalogie de la famille d’Abrantes, col. 1. N.XVl. George, &c. I. 4. au lieu de Tarfis Ifez Turfis.
Au N. XVII, fous le titre de Ducs d’Abrantes, il faut ajoû-ter ce qui fuit, Auguftin, que quelques - uns nomment Conftan-tind’Alêneaftro, mourut au mois de février 1720, âgé de 83 ans.Jean - Emanuei de Lancaftre fon fécond fils, Chapelain Major dumonaftére royal de l’incarnation à Madrid, fut nommé à l’Evê-ché de Malaga au mois de novembre 1717, devint Duc d’Abran-tes en 1720, par la mort de fon père, étant déjà Duc de Lina-rès, du chef de fa mère, & enfin fut pourvu de l’Evêché deCuença, Suffragant de Tolédè, en mars 1721, & facré à Ma-drid le feptiéme feptembre fuivant par l'Archevêque de Tolède,affilié d’Avila & de Sion.
Au N. XIX, fous le Ütre de Commandeurs de Coruchi , ilfaut ajoûteY ce qui fuit, avant la citation. II mourut â Lisbonnele 26 juin 1723, iaiffant pour héritière de fa Maifon Dona Gùyo-mare de Lancaftre-Coutinho, fa fille unique, qui fut mariée aumois de décembre fuivant avec Dom Alfonfe de Noronha, frèredu Comte d’Arcos.
Marie-Anne de Lancaftre, ta'ntè dé ce Rodrigue 6c veuve deLouis-Céfar de Ménézès, autrefois Gouverneur de la Baye àdu Royaume d’Angola, mourut à Lisbonne lé 12 juin 1731.
Marie de Guadeloupe Portugal Aléncàftro Cardénas & Manri-que, fille de George d’Alencaftro', XIII. du nom, Duc d’Aveiro,& à'Anne - Marie Mahrique Cardénas - Lara , devint Ducheffed’Aveiro, & des Tours-Neuves, par la mort de fon frère en1665, & Comteffe de Monte-Mor , Marquife d’Elche, & Du-chefle de Maquéda, de l’héritage de fa mère. Ce dernier Duchélui fut ajugé par fentence du 28 feptembre 1668. Ayant eu or-dre de fortir de Portugal, elle paffa en Efpagne où elle époufaEmanuei- Ponce de Léon, Duc d’Arcos. Elle plaida contre Pier-re Régent, & depuis Roi de Portugal, & contre le Duc d’A-brantes , pour les biens de fa Maifon qui lui furent ajugez aumois doftobre 1679, à condition qu’ellé iroit demeurer en Por-tugal. Elle refta veuvé le 28 novembre 1693, & mourut à Ma-drid Vers le commencement de février 171s, âgée de 84 ans.Cette Dame éfoit une des plus vertueufes & des plus favantesfemmes de l’Europe. Elle poffédoit parfaitement les LanguesLatine, Gréque & Hébraïque, de même que prefque toutes lesLangues vivantes de l’Europe, & elle favoit à fond l’Hiftoire fa-crée & profane. Ua fi grand mérite & de fi belles qualitez la fi-A rerft