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5 (1740) Lettres I - L
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2 AB R. AC A. ACC. &c.

rent regretter univerfellement. Elle laifla deux fils, l’un Ducd’Arcos, & l’autre Duc de Bannos, & une fille veuve du Ducd’Albe. Après fa mort il y eut pour la fucceffion au Duchéd’Aveiro un grand procès, qui fut jugé à Lisbonne le 13 février1720, en faveur du Duc de Bannos, contre les prétentions duMarquis de Gouvéa, de la Marquife d’Unham, du Comte deVillanova & de Rodrigue d’Alencaftro, Commandeur de Coru-che, & Claveiro de l’Ordre d’Avis. * Etat préfent de l’Efpagnedu feu Abbé de Vayrac en 1718- Mémoires du tems.

A B R IL. NB. Le Supplément de Paris 1735, l. 2. met Al-caral pour Alcaraz.

ACADE'MIE FRANÇOISE, p. 63. col. 1. fous l’an1699, l. 3- il eft dit que Jean-Batifte-Henri Du TrouiTet deValincourt mourut en 1729; mais le Supplément de Paris 1735met fa mort en 1730.

Sous l’an 1701, l. 4. au lieu de Jean -Albert Campiftron, UfezJean-Albert de Campiftron.

Sous l’an 1710, l. 4. au lieu de 1721, lifez 1727.

L. 7. après ces paroles du Saint- Efprit, ajoutez, mort le 28novembre 1732.

Sous l’an 1723 , l. 5. au lieu de 1731 lifez .1732.

Sous l’an 1728, l. 1. au lieu de Charles - Louis SecondatlifezCharles-Louis de Secondât.

Sous l’an 1729, l. 1. après le mot Angers, ajoutez, mort ledeuxième août 1730.

Avant l’an 1732, ajoûtez ce qui fuit.

1730- Jean-François Lériget de La Paye, Seigneur deCondé,Sécretaire de la Chambre & du Cabinet du Roi, & Sécre-taire des Commandemens de fon Altefle Séréniffime, leDuc de Bourbon, mort le onzième juillet 1731.

Jacques Hardion, Garde des livres du Cabinet du Roi, &Membre de l’Académie Royale des Infcriptions & des Bel-les Lettres, reçu à la place de feu Michel Poncet de LaRivière, Evêque d’Angers, le 28 feptembre.

1731. Profper Joliot de Crébillon, né au mois de janvier 1674,Avocat au Parlement, & Receveur des amendes de la Courdes Aides de Paris, reçu à la place de feu Jean-FrançoisLeriget de La Faye, le 27 feptembre.

Après l’an 1732, doit venir

1733- Jean-Batifte Surian, Evêque de Vence, reçuàla placede feu Henri-Charles Du Cambout, Duc de Coiflin, &c.le 12 mars.

A C C O L T I, fous Benoît Accoltx , p. 71. col. 2. n. 1. 1 .6 7. il eft dit qu’Adrien VI lui donna l’Evêché de Crémone

& l’Archevêché de Ravenne; mais ce Pape ne lui donna que lepremier, & il n’eut le fécond qu’après la mort de ce Pontife.

P. 72. col. 1. avant l’article ÂCCURSE (François) aprèscelui de ACCORDS, il faut placer le fuivant.

♦ACCURSE, Martyr, au commencement du XIII fiécle,de l’Ordre des Frères Mineurs, étant allé à Maroc pour y prê-cher la Foi de Jefus- Chrift, le Roi de Maroc lui fit trancher latête en l’an 1220. Alfonfe II, Roi de Portugal fit rapporter, àCoïmbre, fon corps & ceux de quelques autres qui furent mar-tyrifez avec lui.

ACCURSE (François) p. 72. col. 1. I. 1. 11 faut ôter cenom de Batême, parce qu’on ignore celui d’Accurfe.

ACCURSE (Marie-Ange) l. ix. Il eft dit qu’il pafla 33ans, à la Cour de Charles - Quint, mais en examinant bien lachofe, il neparoitpas qu’il fe l'oit rendu avant l’an 1534 auprèsde cet Empereur qui cefla de régner en 1555. On dit l. 24.qu’il a fait un livre touchant l’Invention de l’Imprimerie, maiscela n’eft pas vrai. On ajoûte que l’on auroit vu plufieurs au-tres Ouvrages de fa façon, fi fon fils Cafimir eut vécu plus long-tems, mais on ne fauroit avancer une telle chofe, puisqu’onignore quand Marie - Ange mourut, & de combien d’années fonfils Cafimir lui a furvécu.

A C E L D A M A, /. 11. au lieu de aux pauvres, lifez aux E-trangers.

ACEPSIMAS, ligne dernière, au lieu de la Vie Mona-ftique, lifez la Vie Religieufe.

ACH AB & SE'DÉ'CI AS. Le Supplément de Paris, envoulant corriger une faute qui fe trouve dans les éditions de1725 & de 1732, au mot yéçog, dit, <yéfa lifez yépaç. Ildevoitdire yéçoç lifez yépuv.

A C H A I E. Les Prêtres d’Achaïe, &c. p. 75. col. 2. 1 . der-nière , au lieu de Mémoires Eccléf, lifez Mémoires pour fervir àl'Hift. Eccl.

P. 76. col. 2. avant A C H A R E, mettez, A CH A R D,Saxon, Religieux, &c. Voyez A I C H A R D.

Entre A C H A R O N & A C H A S, mettez A C H A R T,Saxon, Religieux, &c. Voyez A I C H A R D.

NB. Dans l’édition de ce Dictionnaire, faite à Paris en 1732,on lit A C H A R T ou A I C A D R E. Voyez S. A I C A-D R E ; mais ce mot ne fe trouve pas dans l’endroit indiqué.

A C II E'L O U S, p. 78. col. 1. I. 5. aulieu de ainfi qu’Eufta-thius l’a remarqué ,lifez ainfi que plufieurs Auteurs l’ont remarqué.

A C H E M, /. 30. au lieu de dire Pédir & Pacem dépendent delui, lifez Pédir dépend de lui.

ACII E'R I (Dom Luc d’) p. 78. col. 2. p. 79. col. 1. 1 . 2.au lieu de 1647 lifez 1548,

L. 21. & fuiv. au lieu de Le P. d’Achéri, jufqu’au mot en 1648inclufivement, lifez Le Père d’Achéri a encore donné la Règledes Solitaires, imprimée en 1648; & en 1653 un Catalogue desOuvrages Afcétiques ou Traitez Spirituels des Pères, & de ceuxdes Auteurs des derniers tems qui méritent d’être lus.

L. 35. au lieu de 29 avril lifez 16 avril.

Ajoûtez aux citations, Dom Le Cerf, Bibliotb. des Aut. de laCotigr. de S. Maur, p. 1. fuiv.

ACHILLINI (Jean -Philothée) p. Si, col. 1. n’eft pas un

'ACI. ACO. ACT. &c.

nom fuppofé, comme on le dit dans cet article, mais le vrainom du frère cadet d’Alexandre Achillini qui fait lefujet de l’ar-ticle fuivant. Celui qui y eft nommé Philippe Mceferius ou Ma-cerius, eft appellé dans le Supplément de Paris 1735 Philippe deMaifiéres.

ACHMET EBN ZIN ALABEDIN eft nomméAcbmet Ebn Zur Aldbedin dans le Supplément de Paris 1735.

ACIDALIUS (Valens) p. 84. col. 2. I. 29. après le 2s,ajoûtez, ou félon d’autres le 23. " ’

L. 37. après Aufone, ajoûtez les Panégyriques anciens.

ACINDYNUS (Septimius) p. 86. col. 1. /. 23. après lemot homme qui doit être fuivi d’une virgule, ajoûtez, dans la pen-fée,quoique fauffe, qu’il n’y avoit point là d’adultére,parce quefa femme ne s’yportoit point par débauche, mais par l’effet d’ungrand amour pour lui, du confentement & par l’ordre de qui el-le le faifoit.

Col. 2. 1 . 7. au lieu de S. Auguftin n’ofe décider, &c. lifez II eftnéceflaire de remarquer que S. Auguftin dans le récit qu’il faitde cette Hiftoire, n’approuve pas l’aftion de la femme, ni leconfentement du mari, car l’un & l’autre étoient criminels; maisfeulement qu’il fait regarder cette aftion comme moins criminel-le que fi elle eût été commife par débauche.

ACOSTA (Gabriel) Col. 2. I. 1 & 2. au lieu de différentdu précédent, & parmi les Juifs Uriel, lifez Jîmplement ACO-STA (Uriel)

P. 89. col. 1. I. 8. après ces mots vint-cinq ans, ajoûtez ce quifuit. Ce fut vers ce même tems que paffant d’une extrémité àl’autre, il chercha à s’affûrer que ce que la Foi nous apprend dela vie future, n’avoit rien de réel, & malheureufement pour luiil réiiffit du moins à douter de la vérité, jufqu’à ce qu’eniin ilfut parvenu à s’étourdir entièrement fur ce qui devoit le plusl’intéreffer.

P. 93. col. 2. Avant ACTE mettez l’article qui fuit.

♦ A C T A R D, autrement A T T A R D & E C T A R D,Evêque de Nantes en Bretagne, fur la fin de l’an 843, fut obligépar les mauvais offices du Comte Lambert qui dominoit à Nan-tes, de quitter cette ville, l’an 849- Nominoë qui fe renditmaître de Nantes, fit facreren fa place Giflard, autrement Gijloard.En 855, Aftard fut rétabli par Erifpoë fils de Nominoë, mais ilfit peu de féjour à Nantes, parce que Salomon Roi de Bretagne& fucceffeur d’Erifpoë, le contraignit à s’en retirer. En 871,il fut fait Evêque de Tours. * Voyez le Suppl, de Paris 1735.

ACTE DE F O 1: 7, 93. col. 2. ajoûtez à lafin par Dellon.

P. 100. col. 1. I. 2. après le mot Ouvrages, ajoûtez, pratiquala Médecine à Conftantinople & fut premier Médecin de l’Em-pereur.

L. 4. après iloo, ajoûtez, d’autres dans le XII fiécle. Lam-bécius le fait defcendre jufqu’au commencement du XIV fiécle ;mais les preuves fur lefquellesil fe fonde, font fans folidité- M.Freind les a bien refutées dans fon Hiftoire de la Médecine , partieI. p. 153. Il croit qu’Aéluarius a vécu fur la fin du XIII fiécle.

P. 100. col. 1. A C U N A, n. 2. 1 . 23 £? 24. au lieu de par M.de Gomberville, lifez par M. Marin Le Roi de Gomberville, del’Académie Françoife, en quatre volumes, in douze.

P. 102. col. 2. Avant A D A L B E R mettez l’article qui fuit.

♦ ADALARIC, Duc d’une partie de la Gafcogne,ne futpoint enveloppé dans la difgrace de fon père, quifutpendupar ordre de Charlemagne qu’il avoit trahi. Ce Prince dohnaau fils en fief, la partie du Duché de Gafcogne, la plus voifi-ne des Pyrénées, mais Adalaric, loin d’en être reconnoiffant,dès qu’il fut en âge de porter les armes, les prit contre Charle-magne. Louïs, fils de ce Monarque dans le deffein de le punirde fa rébellion, fit convoquer une affemblée dans laquelle il re-fufa de comparoître à moins qu’on ne lui donnât des ôtages pourfa fûreté, & qui dans la crainte qu’on ne fît mourir ces ôtages,prit le parti de le renvoyer abfous. C’étoit en 788. Charle-magne mécontent de ce jugement, fit examiner de nouveau cet-te affaire, dans la Diète de Wormes ou Adalaric qui y compa-rut fut condamné à un exil perpétuel. Là-deflùs les Gafconsfes Sujets prirent les armes en fa faveur, & Guillaume Duc deTouloufe fit avec eux la paix dont l’une des conditions fut leré-tabliffement d’Adalaric. Quelques années après , Adalaric ferévolta de nouveau ; mais Louïs le Débonnaire marcha contre lui,& mit en fuite fes troupes dont il tailla en pièces une partie. Lesuns difent qu’Adalaric fut tué dans le combat, & d’autres qu’ilfut pris & pendu fur le champ de bataille. * Voyez le Supplémentde Paris 1735.

ADAM (Jean) Jéfuite, p. 105. col. 2.1. 29. après ces motsen vers François, ajoûtez ce qui fuit, Cette Critique eft de Guil-laume Le Roi, Abbé de Haute - Fontaine, fous le nom de la Tour:elle fut imprimée à Paris 1651.

P. 10 9. col. 1. Avant A D D I S O N (Jofeph) mettez ce qui fuit.

♦ADDISON (Lancelot) naquit à Mauldismeaburnedansle Comté de Weftmorland en Angleterre. Après avoir appris laGrammaire à Appleby, il paffa en 1650 à Oxford, où il fut reçudans le Collège de la Reine, où il prit le degré de Maître èsArts, le quatrième juillet 1657. Son attachement au parti duRoi l’obligea à la retraite jufques au rétabiiffement du Roi Char-les II en 1660. Depuis ce tems - là il fut fucceflîvement Chape-lain à Dunkerque & à Tanger en Afrique, Reéteur de Milfton,Prébendier de l’églife deSalisbury, Chapelain ordinaire du Roi,Archidiacre de Coventry & Doyen de Lichfield. Il mourut l’an1703, & laifla trois fils, Joseph qui fuit; Gulfton, mort Gou-verneur du Fort-Saint-George dans les Indes Orientales; &Lancelot, Membre du Collège de la Madelaine à Oxford. Ona de lui les Ouvrages fuivans en Anglois, La Barbarie Occiden-tale , ou Récit abbrégé des Révolutions des Royaumes de Fez cf deMaroc ; L'Etat préfent des Juifs, principalement dans la Barbarie ;L'Inftruüion primitive, ou Difcours fur l’antiquité, l’utilité & la né-

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