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5 (1740) Lettres I - L
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74 CRU.

en 1694: 2. par contraft du premier juin 1694, Charlotte-Ga-brielle de Timbrune de Valence, tille de Jean - Emanuel de Tim-brune, Marquis de Valence, & de Charlotte - Renée de La Ro-chefontenilles. De cette dernière, outre deux fils & une fillemorts en bas âge, font iffus 3. Jean Emanuel, Comte d’Am-boife-d'Aubijoux, qui fuit; & 4. François de Crulfol de faintSulpice, né le 24 janvier 1702, qui s’étant engagé dans les Or-dres Sacrez en 1724, fut pourvu de l’Abbaïe de Charroux, Or-dre de faint Benoit, diocéfe de Poitiers, au mois d’août 1727.

XU- Jean-Emanuel de CruiTol-d’Ufès, Comte d’Amboife-d’Aubijoux, né le 25 janvier 1699, Capitaine dans le régimentdu Maine Infanterie, fut marié le 24 juin 1725, avec Anne-Marthe - Louife Maboul - de-Fors , fille de feu Louis Maboul,Marquis de 1‘ ors , &c. & d’Anne ■ Marthe de Catheu de Fors, &en a eu Anne - Emanuel - François - George de Cruffol-d’Ufès-d’Amboife - d’Aubijoux, né le 30 mai 1726.

BRANCHE DES MARQUIS de MONTSALEZ.

X. Alexandre - Galliot de Cruirol de Balaguier, Marquisde Montfalez, quatrième fils d’EMANUEL de Crulfol, Duc d’U-fès, & de Claude d’Ëbrard de S. Sulpice fa première femme, futdans fa jeuneffe Chevalier de S. Jean de Jérufalem, & mourutvers le commencement du mois de juillet 1680. Il avoir étémarié le fixiéme avril 1617, avec Rofe d’Efcars, Dame de Cau-bon, &c. fille de Jacques d’Efcars, Marquis de Mer ville, Baronde Ro [uebrou , & de Magdeleine de Bourbon - Malaufe, morte àParis le 22 février 16,6, âgée d’environ 70 ans, & il en eut 1.Emanu.l, Marquis de Montfalez, qui fuit; 2. Louis, dit leComte d'Ufès, né le 18 juin 1653, mort le 28 octobre 1712, fanspoilérité, de Judith d’Aumale, veuve de Jean de Maubert,Seigneur de Boisgibaut, & fille de Louis d’Aumale, Seigneurde Perthe & de Gondreville, & de Jeanne de Pas- Feuquiéres;3. une fille morte à fept mois & demi, à Paris, en août 1655;& 4. Marie Félicie , née à Paris le 27 août 1656, mariée x.avec François - Augujle de Pontac, Seigneur de Salles en Guien-ne, mort au mois de janvier 1694, fansenfans: & 2. en 1700,avec Louis de Pardaillan, dit le Comte de Gondrin, veuf de Jean-ne- Marie - Jofepb de Baylens de Poyanne.

XL Emanuel de Crulfol de Balaguier, Marquis de Montfa-lez, mourut vers l’an 1713 , & laifTa de Marie- Magdeleine Fou-quet, morte le feptiéme l'eptembre 1720, fille de Nicolas Fou-quet, Vicomte de Vaux, &c. & de Marie - Magdeleine de Caflil-le fa fécondé femme, 1. Louis - Alexandre , Marquis deMont-falez, qui fuit; & 2. Marie - Magdeleine, mariée par contraftdu 28 juin 1707, avec Thomas, Marquis d’Efcars, Seigneur deLa Motte, &.c.

CRU. CTE. CUJ. CUL. CUS.

XII. Louis - Alexandre de Crulfol, Marquis de Montfalez afut marié au mois de mai 1715, avec une fille de Charles-Bar-tbélemi de La Tour, dit du Fin de Bourlon, Marquis de Gouver-net en Dauphiné, &c. mort au mois de décembre 1702, & deLouife - Emilie de Gouffé de La Roche - Allart, & en a eu 1.Louis, mort de la petite - vérole au Collège des Jéfuites à Parisle fixiéme feptembre 1728, à l’àge de 12 ans; & 2. un autre fils.

N. XII. François-Emanuel, L 3. après le mot Béarn, ajoû-tez né le feptiéme oftobre 1694 ; & au lieu de en, lifez le 27

L. 5. au lieu de dont font venus des enfans, lifez dont il a eu1. Pierre-Emanuel, né le 11S avril 1717; & 2. Marie - Anne, néele 14 mars 1719. W

CTË'SIAS, p. 731. col. 2. A la fin ajoûtez ce qui fuit.Mémoires de Littérature & d’Hifioire, recueillis par le Père Def-molets de l’Oratoire, titre premier, première & Jeconde partie, oùl’on trouve 1. une Differtation de M. Goujet, Chanoine de S.Jacques de l’Hôpital, en faveur d’Hérodote contre Ctéfias: 2.une Réponfe à cette Differtation par M. F'réret de l’Académie desInfcriptions & une Réplique de M. Goujet: 3. une Dijjerta-tion fur l’Empire des AlTyriens, favorable à Ctéfias, par M.l’Abbé Séguin.

CUJAS (Jacques) p■ 735. col. 2. I. 13. au lieu de pour, &c.jufqu’aumot Forcadel, L 15. mettez ce qui fuit, pour en honorerEtienne Forcadel, qui au relie n’étoit point un compétiteur àméprifer.

P. 738. col. 1. I. 4. au lieu de 1. Gilbert, Seigneur de Cu-lant, mort après l’an 1381, mettez 1. Gilbert qui fuit.

N. VIII. Guichard de Culant. NB. Le Supplément de Paris1735 dit que ce Louis, eit fils d’Edon ou Eudes, mais dans l’é-dition de Paris 1732, il eit dit fils de Guichard.

IX. Gilbert, Seigneur de Culant eut de fa femme 1. Char-les de Culant, Confeiller & Gentilhomme de la Chambre duRoi, &c. qui iaiifa deux fils, Louis, qui fut Gentilhomme dela Chambre du Roi & Juge de Berry; & Charles qui eut pourfils Bertrand, père de François; & 2. Philippe qui fuit.

X. Philippe de Culant, Maréchal de France, fut élevé àcette dignité en 1441, pendant le fiége de Pontoife. il com-mandoit à la bataille que le Dauphin livra aux Suiffes à S. Jac-ques près de Bâle , & de retour en F'rance il donna de nouvel-les preuves de fa valeur à la reprife de la ville de Châtillou en1443. Il mourut peu de tems après

F. 747. col. 1. I. 1. au lieu de. Il y fonda une bibliothèque,avec, lifez. 11 augmenta la bibliothèque, qui y étoit, & y fonda

C U S A, col. 2. après le mot NICOLAS, ajoutez. Voyezaufü le Supplément de Farts 1735 au mot CUS A (Nicolas)

D A M. D A N. DAN.

S 6. col. 1. N. 5. /. 8- au lieu de 1561, lifez i6or

DAM PIERRE (Jean) p. 15. col. 1. I. 2. aulieu■ de Religieux de l’Ordre de Fontevrauid, lifezCordelier

* L. il. après le mot Dampierre, ajoutez. Elles fetrouvent, Délices des Poètes Latins de la France, tome I.

D A N DI N I (Jérôme) p. 16■ col. 1. L 12. après le motVoyage, ajoutez qu’il a écrite en Italien &

L. dem. après le mot Simon, ajoûtez imprimé à Paris en 167s& à la Haye en 1684-

D A N D O L O (André) col. 2. 1 . 2. au lieu de 1342, lifez 1343.L. g. au lieu de douze, lifez onze

F. 17. col. 2. après la lijle Chronologique des Rois de Danemarck,ajoutez les deux articles qui fuivent.

Fre'dr'ric, IV. du nom, mort lei2oétobre I730,âgéde58ans & un jour, fuccéda à fon père Christierne V, le cinquiè-me août 1699. Il avoit époufé Louife, fille de Guftave- Adolphe,Duc de Meckelbourg-Gultraw, mort le 15 mars 1721, dont ila eu 1. un Prince né en 1697, mort en 1698; 2. Christierne ,VL du nom, qui fuit; 3. Frédéric - Charles, né en 1701, morten 1702; 4. George, né en 1703, mort en 1704; & 5. Cbarlotte-Amelie , née le fixiéme oflobre 1706. Il avoit époufé en fécon-dés noces le quatrième avril 1721 , Anne - Sophie de Réventlaw,Duchelfe deSleefwick, dont il a eu 6 . Chrijline - Amélie , née le23 oétobre 1723 , morte le huitième janvier 1724; & 7. Frédéric-Chrétien, né le premier juin 1726, mort le 15 mai 1727.

Christierne, VL du nom, né le dixiéme décembre 1699,a époufé le feptiéme août 1721, Sophie • Magdeleine, fille de Chré-tien - Henri , Markgrave de Brandebourg-Culmbach-Bareith,dont il a eu r. Frédéric, né le 31 mars 1723; & 2. Louife, néele 19 oftobre 1727. * Mémoires du tems.

D AN ËS (Pierre) p. 18. col. 1. 1 . 2 6. au lieu de Paulme, lifezPfeaume

DA NET (Pierre) /. 14. On lui attribue auffi le Plaute inufum Delphini, quoique le titre & l’Epitre dëdicatoire portent lenom de Jacobus Operarius, c’eil à dire, Jacques de L'Oeuvre.

Col. 2. Avant DANGILLON, mettez l’article qui fuit.

* DANGICOURT (Pierre) naquit à Rouen d’une très-bonne famille vers l’an 1666. Dès fa jeuneffe il s’attacha à l’étu-de des Belles Lettres, & eut le bonheur de tomber entre les mainsd’un Précepteur habile, qui lui fit fentir l’utilité des Mathéma-tiques , &. qui l’y engagea tellement qu’elles ont été pendant tou-te fa vie, fon étude favorite. Au commencement du refuge, fonpère l’amena à Berlin , où il arriva le 30 feptembre 1686. Depuisqu’il y fut établi, il continua fes études, attaché fur tout à laPhyfique & aux Mathématiques. Son application au travail, la

| vivacité de fon efprit & le jugement profond qu’il faifoit parot-I tre, lui procurèrent l’avantage d’être nommé Membre de l’A-cadémie des Sciences de Berlin, le onzième juillet 1701. Dansla fuite fes talens lui furent d’un grand fecours, pour faire denouvelles découvertes & pour réfoudre les problèmes les plusdifficiles de la Géométrie. Par le moyen de fon Algèbre, ildéchifrades lettres interceptées. Avec tous ces avantages, il é-toit modefte, fans préemption & fans vanité, fimple dans fesmanières, mais toujours contraire aux Savans déciiifs. LegrandLeibnits l’horiora pendant fa vie d’une amitié & d’une confianceparticulière. Il ne ceffa jamais de faire connoitre, tant en pu-blic, qu’en particulier, le mérite de M. Dangicourt, jufques-làqu’il le crut capable de faire des fyilêmes de Mathématique.Nous avons de lui un problème fur les Seétions Coniques quidoit avoit été propofé dans quelque Journal Litéraire, mais doncnous n’avons pas ouï dire, queperfonne ait donné la folution,& l’on peut voir dans le premier volume des Mifcellanea Berolinen-Jia, p. 336, le tour fingulier qu’il donna à VArithmétique Binaire ,dont M. Leibnits étoit originairement l’inventeur. Il fut fouvcntemployé dans les affaires civiles, & s’aquita avec la dernière exa-élitude de quelques commiffions dont il fut chargé. Les Mini-ilres d’Etat, Chefs des affaires Françoifes, l’ayant fait con-noltre au Roi, fa Majeilé lui fit la grâce de le nommer fon Con-feiller au Tribunal François de Révifion, par fa patente du qua-trième novembre 1722, charge qu’il a dignement exercée à lafatisfaélion du Roi & à celle de fes Minillres. Un des Dire-éteurs de l’Académie des Sciences, ayant perdu la vue par unaccident, fa Majeilé, vers la fin de l’année 1724, fit la grâceà M. Dangicourt de le nommer Direéleur ajoint à la Claffe desMathématiques. II n’en fut pourtant ni plus vain, ni moinsmodeile, s’étudiant toûjours de rendre à chaque Membre de laSociété la juilice qui lui étoit due. Son principal foin fut defaire valoir les travaux du département dont il étoit Chef. Samanière de faire ou d’écouter les propofitions, de recueillir lesfentimens & d’augmenter les intérêts de la Société, lui attirè-rent l’affeflion des Membres, qui avoient le même but que lui.Tant d’emplois, dont il s’aquittoit avec ardeur, & la grande ap-plication qu’il avoit pour chaque affaire, dont il étoit chargé,lui attirèrent diverfes fluxions de poitrine, & dans la fuite foneftomac fut tellement affoibli que pendant les dernières femai-nes de fa vie il ne put rien retenir, de forte qu’il en moûrut leLundi 12 mai 1727, regretté de tous les Membres de la So-ciété des Sciences & en particulier de la Claffe des Mathémati <ques, qui huit jours après fa mort, élut unanimentM. Des Fi-gnoles, dont la Société avoit déjà publié dans le premier volumedes Mijcellansa, p. 251, une Differtation touchant la Révolu-tion