NUMÉROS.
CANON.
V L O M B.
FER.
T 0 T A L.
1
290
439
CO
CO
917
2
289
4 4o
188
917
3
295
434
CO
CO
917
4
078
35 1
CO
CO
917
5
502
227
CO
CO
9 *7
Tels étoient les poids dans le commencement ; mais ait bout de peude temps , on a allongé et renforcé les ferrures de la tige , ce qui aaugmenté leur poids de n livres , et le tout s’est trouvé alors peser928 livres.
i 3 . Dans ces expériences, la vitesse des boulets devoit se mesurerpar le pendule contre lequel on les tiroit, et par l’arc décrit par lerecul de la pièce qui étoit suspendue sur un axe , au moyen d’unetige de fer , comme le pendule lui-même 5 et les arcs décrits par l’unet par l’autre étoient mesurés de la même manière.
1 4 ’ De pendule étoit formé d’un bloc de bois contre lequel ontiroit les boulets, lié par d’épaisses bandes de fer à une forte tige àlaquelle il étoit suspendu, et qui portoit un axe à sa partie supérieure.Les extrémités cylindriques de l’axe du canon, de même que celui dupendule , étoient d’abord placées de manière à tourner sur des surfacesen fer plates et polies ; et pour empêcher l’axe de se déplacer, englissant en avant ou en arrière, on l’avoit contenu avec des chevillesde fer verticales. Cette méthode causant trop de frottement , on adonné de la convexité aux plaques de fer qui servoient de supportsaux extrémités de l’axe , et on a placé les chevilles qui dévoient lemaintenir, de manière à 11e pas le toucher tout-à-fait ; l’axe avoit, parce moyen , un peu de jeu , et le frottement étoit moindre qu’aupara-vant. Cependant, pour le diminuer encore , on a donné une sorte detranchant aux parties inférieures des extrémités de l’axe , à peu prèscomme au couteau d’une balance , et on les a fait tourner dans desespèces d’encastremens , dont les deux extrémités étoient plus bassesque le milieu, et qui ressembloient à un cylindre courbé. Par ce moyen ,