xiv discours prélimin - Aire. 1voir. Il leur a donné une précision qu’ils n’avoient pu recevoirde leurs premiers auteurs. Il a terminé par en faire des applica-tions à l’effet général, aux portées, et établir, autant qu’il a étéjmssible, les rapports de cet effet général aux causes dont nouspouvons disposer, la direction et la vitesse, ou au moins fairevoir les limites dans lesquelles se renferme ce rapport.
« Son grand objet, dit - il, indépendamment de l’exactitude» dans les expériences, et de la description exacte et précise qu’il» en donne, a été de simplifier les formules que ces expériences» fournissent, ou qu’on peut déduire de la théorie elle-même :» on peut juger de cette simplification par la nouvelle méthode» qu’il donne pour calculer la vitesse du boulet. Il y a lieu de« croire, ajoute-t-il, que les rapports entre les dimensions, les33 charges et la position de la pièce , la portée , sa durée, la vitesse33 du boulet, sont établis actuellement avec assez d’exactitude et33 de clarté pour qu’on puisse y avoir recours facilement et avec33 sûreté dans les différens cas qui peuvent se présenter, et on33 peut en tirer facilement les règles de pratique nécessaires aux33 besoins que l’on peut avoir. 33
L’utilité d’un pareil ouvrage ne peut manquer d’être sentiedès qu’il sera connu.
J’y ai ajouté quelques notes dans des vues différentes, ainsiqu’on pourra s’en convaincre en les parcourant. Quelques-unessont purement explicatives. Peut-être aurois-je pu me dispenserde ces dernières, et supposer que ce qui n’étoit point au-dessusde mes forces n’étoit pas non plus au - dessus de celles du plusgrand nombre de lecteurs dans les mains desquels cet ouvragepourra tomber 5 le pis aller est qu’elles ne serviront à rien, maisdussent-elles ne servir qu’une seule fois, encore ne seront-ellespas tout-à-fait perdues.