DE L' ACTION 6?
ptopres à recevoir certains mouvemens de contrac-.non qui y sont excités, soit par la communicationque ces parties ont avec le système nerveux, com-me je l'ai expose' plu^ haut , soit par l'impulsiondirectement exercée sur ces parties même : l'irrita-bilité paroît ne résider que dans les fibres muscu-laires ou motrices , qui jouissent probablementd'une structure particulière propre à remplir cetobjet .
Je conclus de ce qui précède , que les effetsparticuliers des substances eu général, ou de cel-les spécialement qui portent le nom de méâkamens ,dépendent delà manière dont elles agissent sur lesparties sentantes et irritables du corps humain,lorsqu'elles y sont appliquées.
II faut cependant remarquer ici que quand lessubstances produisent leurs effets , leur action nese fait pas universellement, comme 3e l'ai obser-vé plus haut, par l'intervention de la sensation etde la volition j car ces effets sont souvent produitssans la participation de V une ou de ]' autre. Ilest en même temps probable que les effets qui ré-sultent de l'action des autres corps sur celui del'homme, dépendent, dans tous les cas, de l'actionque ces corps exercent sur les parties sentantes ,quoique ces effets ne soient pas accompagnés desensation ; il est aussi probable que , dans Je casoù l'action n'est accompagnée d'aucune volition ,cette action et ses effets dépendent de l'applicationdirecte de ces corps sur les parties irritables, ousur les parties sentantes ; ce qui détermine des mou-vemens dans les nerfs même où les mouvemenssont communément excités par la volition . Il esten généra! assez probable que l'action particulièredes médicamens dépend de la sensibilité et de l'ir-ritabilité du corps hum un,- ou, pour me servir
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