RÉCAPITULATION. 4^
9» Qu'il en est de même pour les gros, à l'exception de Naples, qui se place
en tète de la série, et de la France, qui vient entre Lubeck et la Bavière ;10" Qu'il en est pour les scrupules comme pour les gros;11° Enfin, que la série des valeurs du grain en fractions du gramme est celle-ci ;
Coni. . .Naples. . .Jlonticelli .Corte. . .Plaisance. .Bologne. .Soragna. .Parme . .Lucques. .Turin. . .Modéne. ,Rome. . .Toscane. .Espagne. .Portugal. .France . .Vrusse . .NurembergSuéde. . .Bavière. .Lubeck. .Angleterre.Hollande. .Venise . .Autriche. .
0,0440,0450,046
0,047
0,048
0,049
0,050
0,0530,061
0,0(!20,004
0,065
0,0720,07;i
De sorte que le rapport entre le grain le plus faible ( Coni et Naples)et leplus fort (Autriche) est à peu prés celui de 4 : 7.
Le syslème métrique étant aujourd'hui le seul que la loi reconnaisse enFrance, il devenait indispensable de joindre à chaque formule la réduction desquantités qu'elle exprime. Mais cette réduction ne pouvait être rigoureuse sansl'emploi d'un nombre souvent fort grand de décimales. Il a donc fallu se bornerà des évaluations approximatives, et suivre l'exemple déjà donné par les rédac-teurs du Codex français.
Ici plusieurs systèmes se présentaient, en ce qui concerne les formules fran-çaises.
Le plus simple était de se tenir aussi près que possible du rapport exact. Ensuivant cette marche, on obtient, pour les anciens poids français le tableau,suivant :