296 ©ertnaniStnen iiberfebt burcb entfprecbenbe ©aïïieiâmen.
©ben.
Sr ift fo eben geftorben. I! vient de mourir,
ülber banad) frageid) ja eben. Mais c'est ce que je demande.2)ie ©ad)e tft b^Ute nid)t eben L’affaire n’est guère plus avan-weiter até »or einem 3a()re. cée aujourd’hui qu’il y a un an .
1 Je ne suis non plus qu’un ama-3d) bin eben aud) nur ein ( teur.
®llettant. ( Je ne suis ni plus ni moins qu’m
amateur.
©t (©ubjlantto).
©ie gleidfen fief) tt)ie ein Si bent Ils se ressemblent comme deuxanbern. gouttes d'eau.
Si toi fi flitger fein ald bie C'est Gros-Jean qui remontre ajpenne. son curé.
©i (ÎCuSruf).
Si ja tocbU Mais si, monsieur!
rc- w i I Allons donc!
fcaê toaïe! f Ah, par exemple! ■
Si toaê 33ertoanbtfd)aft! Il n'y a parenté qui tienne.
©igentbümlid), ©igcnil)ùnilid)feit.
Sê ift bod) eigeittbüntlidj, Il est singulier (bizarre) quebaf) toit ibnt nie begegnen. nous ne le rencontrionsjamais,3eber bat feine Sigentbütn» Chacun est fait à sa façon. .I i dj ï e i t e n.
* ©ilifl.
2Bir finb fel)ï eilig. Nous sommes très -pressés.
3d) bobe nicbtê Siligered ju Je n’ai rien de plus pressé àtbun, afê . . . faire que de .. .
©inbritigen.
Cela lui a valu bien de l'argent.Cela lui a rapporté beaucoupd’argent.
©ie forbert i^r Singebrad)» Elle redemande sa dot.ted juritef.
©infnUcn.
$oren ©ie, ba fallt ntir ettoaê Écoutez! j'ai une idée.i>a fcilft ntir aber ein! fein. biais, j'y pense!
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III
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ja;
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®ad bût ibto bief @elb ein»gebradjt.
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ÜJiir fa Ut ein. Il me vient à l'idée.
ÜDaêiftmirnadiber eingefaflen. J’y ai pensé après.
2£ad faUt 3bncn ein? Y' pensez (songez)-vous?