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sioui* de la cliambre, il n’y a plus lieu à repriseen considération : comme ( par exemple) si ladecision a été pour passer un bill, et que le billail déjà été envoyé à l’autre chambre; mais tantque la pièce lm demeure, comme pour un billrejeté; quand cl dans quelles circonstances lachose peut être reprise en considération ? C’est cequi n’est point encore réglé; à moins que la con-viction que l’on ne peut manquer d’avoir, quecelte règle n’est qu’un moyeu de faire perdre letemps de la chambre en répétitions continuellesde la même question, ne fasse abolir entièrementcelle procédure vraiment extraordinaire (i).
En parlement, une question une fois décidéeaffirmativement ne peut être remise en délibéra-tion de toute la session , mais doit avoir force dechose jugée par la chambre. Un bill une foisrejeté, on ne peut pas en introduire un autre de
(i) Cette manière de s’exprimer ^le l’auteur montrequ’il n’approuve pas la règle qui permet les reprises enconsidération : aussi sont-elles rarement accordées. Maison va voir plus bas combien de répétitions, de repro-ductions , en apparence de la même chose , ne sont pointfrappées de cette règle. C’est que l’identité n’est qu’ap-parente , et que la répétition d’une même cliose est per_mise sur une affaire tant qu’elle n’est pas définitivementdécidée.