( xiv )
politique des états , finissent par se donnerun langage qui leur est approprié.En France,les assemblées délibérantes ont duré troppeu ; ou elles ont siégé dans des temps troporageux; ou bien elles avaientété trop dénatu-rées, pour qu’elles aient, pu faire naître, avecdes formes correspondantes, un dictionnaireoù l’on aurait pu trouver des équivalens. Onverra, etcesrapprocliemens sont aussi utilesque curieux , qu’en beaucoup de points ,dans ceux notamment qui sont relatifs auxattributions judiciaires et de haute policequ’exerce le parlement, c’est la langue denotre pratique légale qui m’en a fourni.
Je me borne , dans cet ouvrage . au rôlede traducteur r* d° commentateur. J’avaispensé a joindre ici vv, occp-do: u ,vr les for-mes de la t'éfihé^âôoi) dans le» :<■.s embléespolitiques des deux peuple .bs puis célèbresde l’antiquité (i), et sur les anciennes eons-
( i ) Les règles relatives à la conduite des affaires dansle sénat de Rome constituaient une partie du droit public