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2 (1863)
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325
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DE i/ALLEMAGNE.

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même temps leur chaste et pieuse invariabilité, cousuedans une peau d’ours des plus imperméables. Cette ré-clamation est donc dirigée contre de véritables bêtes etnon pas contre l’ocre de Rome. J’ai déjà, il y a long-temps, renoncé complètement à faire la guerre au ca-tholicisme romain, et je laisse depuis des annéesreposer dans le fourreau le glaive que j’avais tiré jadisau service d’une idée, et non d’une passion personnelle.En effet, je n’étais dans ce combat pour ainsi dire qu’unofficier de fortune qui se bat bravement, mais qui,après la bataille ou l’escarmourche, ne garde aucunegoutte de fiel dans son cœur, ni pour la chose com-battue, ni pour ceux qui la défendent. Une inimitiéfanatique contre la papauté romaine ne pouvait existeren moi, parce que je manque de cet esprit borné quiest nécessaire pour une telle animosité. Je connais tropbien ma taille intellectuelle pour ne pas savoir que jen’aurais guère, même par les plus furieux assauts, pufaire la moindre brèche à un colosse tel que l’église deSaint-Pierre ; je pouvais tout au plus être un modestemanœuvre dans sa lente démolition qui pourra durerencore bien des siècles. J’étais trop versé dans l’histoirepour n’avoir pas reconnu les proportions gigantesquesde cet édifice merveilleux; — nommez-le toujours labastille de l’esprit, soutenez toujours que cette forte-resse n’est plus défendue aujourd’hui que par des inva-lides : il n’en est pas moins vrai que cette bastille neserait pas non plus facile à enlever, et certes ! plus d’un

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